Initialisation
Aimer BandolActu, c'est ici !

Inscrivez vous à la newsletter

Cela s'est passé un....

Nous retrouverons chaque jour une événement marquant et important qui s'est produit, dans le monde, le même jour et le même mois, mais bien sur il y a quelques années, voire beaucoup plus.

La plume journalistique qui nous éclaire chaque jour se tiendra dans les pas de l'actualité passée et sans ligne directive, si ce n'est celle de nous faire revivre un moment historique souvent oublié ou peu mis en lumière ou non.

Plus que jamais se souvenir des belles choses...

Dimanche 7 Août 2016  à 12 h 21' 15"

C'est qui ce fada ?

Le 7 août 1919

C'est qui ce fada ?

Ce n'était pas bien malin de ne pas reconnaître l'importance de la contribution des pilotes de l'air à la victoire de la première guerre mondiale.

Aussi, en juillet 1919, lorsque le commandement militaire français somme les aviateurs de défiler à pied le 14 juillet, les fils de certains d'entre eux se touchent dans le cerveau.

Puisque c'est comme ça, ils prennent le gauche et désignent un pilote qui passera sous l'Arc de triomphe à Paris. Le premier choix se tue, aussi choisit-on Charles Godefroy. Il a 500 heures de vol et s'entraîne sous un pont du petit Rhône du côté de Miramas, dans la ville où il avait décroché son brevet de pilote sur l'avion Nieuport en 1917. Les enfants des pêcheurs se souviennent encore de ce fada qui virevoltait avec son appareil...

Le 7 août 1919, après avoir décollé de Villacoublay dans un biplan Nieuport 11, il met son projet à exécution et survole ensuite la Concorde avant de retourner tranquillement et naturellement à l'aérodrome, une demi-heure après.

Godefroy est percé à jour mais si les autorités réprouvent l'action, elles l'admirent secrètement. Aussi, l'aviateur n'écope que d'un simple avertissement.


Plus que jamais se souvenir des belles choses...


cliquer sur une image pour l'agrandir
Dimanche 7 Août 2016  à 11 h 54' 12"

Le 6 août 1945, la folie des hommes atteint son paroxysme

Enola Gay n'aurait jamais dû sortir...

Enola Gay n'aurait jamais dû sortir...

Le 6 août 1945, la folie des hommes atteint son paroxysme : le Boeing B-29 Superfortress mandaté par les États-Unis, baptisé "Enola Gay", du nom de la mère d'un des pilotes "pour porter bonheur", largue la première bombe A sur Hiroshima.

L'arme est appelée "Little Boy". Pas si petite que cela : la bombe atomique enrichie à l'uranium 235 d'une puissance de 15 kilotonnes, rase instantanément la ville japonaise faisant 75 000 victimes d'un coup. D'autres suivront ; on estime à 250 000 le nombre de tués. Et on ne compte par les gens marqués dans leur chair et les malformations des générations futures...

Pour ceux qui n'ont pas eu le malheur d'être contemporains d'Hiroshima, "Enola Gay" est un succès musical d'Orchestral Manoeuvres in the Dark, groupe britannique de new-wave - pop des années 80 dont le style est marqué par l'omniprésence des synthétiseurs. On retiendra des paroles "Enola Gay, you should have stayed at home yesterday" (tu aurais dû rester à la maison hier).

Plus que jamais se souvenir des belles choses...

https://m.youtube.com/watch?v=d5XJ2GiR6Bo

Voir le lien.

cliquer sur une image pour l'agrandir
Dimanche 7 Août 2016  à 11 h 34' 48"

Une vie de Bel Ami

le 5 août 1850

Une vie de Bel Ami.


"Je veux n'être jamais lié à aucun parti politique, quel qu'il soit, à aucune religion, à aucune secte, à aucune école ; ne jamais entrer dans aucune association professant certaines doctrines, ne m'incliner devant aucun dogme, devant aucune prime et aucun principe, et cela uniquement pour conserver le droit d'en dire du mal." Ainsi parle Guy de Maupassant.

L'auteur de romans réalistes, né le 5 août 1850, côtoie les plus grands durant sa vie et sa carrière d'écrivain : Gustave Flaubert, Émile Zola, les Goncourt...

Également chroniqueur pour "Le Figaro" ou "L'écho de Paris", il n'aura de cesse dans ses romans ou ses nouvelles de porter un regard acéré sur la nature humaine et ses travers. Ses thèmes récurrents sont la Normandie, la guerre de 1870 contre l'Allemagne, les femmes, le pessimisme, la folie, la dépression ; qui n'a pas dévoré "Une vie", "Bel Ami", "Le Horla" ou le monumental "Boule de suif" devrait s'y mettre sans plus tarder.

Lors de ses obsèques, en 1893 à Paris, Zola dit de lui : "(...) Son souvenir, depuis qu'il a souffert de cette passion affreuse de la douleur et de la mort, a pris en nous je ne sais quelle majesté souverainement triste qui le hausse à la légende des martyrs de la pensée. En dehors de sa gloire d'écrivain, il restera comme un des hommes qui ont été les plus heureux et les plus malheureux de la terre, celui où nous sentons le mieux notre humanité espérer et se briser, le frère adoré, gâté, puis disparu au milieu des larmes."


Plus que jamais se souvenir des belles choses...


cliquer sur une image pour l'agrandir
Vendredi 5 Août 2016  à 23 h 9' 0"

Beaune plan

le 4 août 1443

Beaune plan...

Tenté par un geste de charité, le mécène Nicolas Rolin (1376-1462), seigneur d'Aymeries et chancelier de Philippe III, crée l'Hôtel-Dieu de Beaune, ou Hospices de Beaune, en Bourgogne.

La construction est lancée le 4 août 1443.

Cet ensemble hospitalier pour les indigents est une merveille architecturale. Il est aujourd'hui un temple du vin d'exception et de grands crus.

Les 60 hectares ne suffisent pas à contenter tout le monde. Chaque année, en novembre, la production est vendue aux enchères. Il est l'un des monuments de France à voir au moins une fois dans sa vie.

Plus que jamais se souvenir des belles choses...


cliquer sur une image pour l'agrandir