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Cela s'est passé un....

Nous retrouverons chaque jour une événement marquant et important qui s'est produit, dans le monde, le même jour et le même mois, mais bien sur il y a quelques années, voire beaucoup plus.

La plume journalistique qui nous éclaire chaque jour se tiendra dans les pas de l'actualité passée et sans ligne directive, si ce n'est celle de nous faire revivre un moment historique souvent oublié ou peu mis en lumière ou non.

Plus que jamais se souvenir des belles choses...

Samedi 19 Septembre 2015  à 8 h 54' 43"

Lettre de Laetitia QUILICI aux Bandolais

Madame, Monsieur,
Chère Bandolaise, cher Bandolais,

C’est à cœur ouvert qu’aujourd’hui je m’adresse à vous, pour vous parler de ce qui nous préoccupe tous, la situation que connaît notre ville.
Cela fait 17 mois que vous avez élu, à une large majorité, la liste issue de la fusion de l’équipe de Jean-Paul Joseph et de la mienne.

L’alliance que nous avons conclue entre les deux tours des élections municipales s’est faite, en ce qui nous concerne, mes colistiers et moi-même, en toute bonne foi, sur la base de la parité, avec des engagements clairs afin de réaliser un projet commun dans l’intérêt des Bandolais.

J’y ai cru, je l’avoue : je me suis lancée avec enthousiasme dans l’action au service des Bandolais.

Mais très vite, il a fallu déchanter, du fait du comportement de M. Joseph. Une fusion n’est jamais facile, mais il est de la responsabilité d’un maire de fédérer son équipe, non de créer la division et de l’exacerber, jusqu’à se retrouver minoritaire.

La majorité que vous avez élue a été prise en otage, vous avez assisté à ce lent déchirement.

Je ne reviendrai pas sur les mesquineries et les humiliations subies, les manœuvres quotidiennes ; très vite, il est devenu impossible, malgré tous nos efforts, de travailler collectivement et efficacement pour notre ville. Vous l’avez compris, nous élus comme vous électeurs, avons été trompés : six mois après les élections, le maire a remis en cause le choix des urnes, pour tenter de se procurer une autre majorité, en débauchant une partie de l’opposition. Il nous a privés de nos délégations, sans respect de la démocratie, et plus grave, sans la moindre explication.

Alors qu’il écartait la moitié de sa liste, il était facile pour lui de désigner une seule personne, moi-même en l’occurrence, comme la responsable de la situation. Et plus facile encore de la dénigrer, la détruire, et l’avilir, sans jamais pouvoir, remarquez-le, formuler de reproches précis et concrets à son encontre !
Je serais ambitieuse ?

Est-ce un défaut si cette ambition est entièrement tournée vers l’intérêt de la ville ? N’est-elle pas alors légitime ?

Je serais une « politique » ? Je le revendique, oui, mais « politique » au sens noble du terme : quelqu’un concerné par tout ce qui regarde la cité et les citoyens, quelqu’un qui s’engage.
Ce que nous payons cher aujourd’hui, c’est d’avoir choisi un maire sans ambition pour sa commune et dépourvu de tout sens politique.

Mes colistiers et moi-même avons tout tenté pour préserver les intérêts de nos concitoyens.

Mais trop, c’est trop ! Il nous a été impossible d’approuver un budget si néfaste pour Bandol, pour son avenir, si contraire à nos ambitions pour notre ville.

Nous qui voulons que Bandol soit une ville attractive, dynamique, et qui soutient ses associations, acteurs irremplaçables de la vie de la cité, nous ne pouvions cautionner l’étranglement budgétaire de postes si importants, en particulier ceux des animations et des subventions aux associations, sacrifiées sur l’autel d’économies réalisées dans une vision purement comptable, parallèlement à des choix de dépenses indéfendables…

J’ai préféré ne pas trahir mes convictions et mes engagements envers vous !

Le budget présenté par le maire, en plus d’être inacceptable, n’était même pas conforme : ni la Chambre Régionale des Comptes, ni le préfet n’ont pu l’accepter en l’état. Et ce serait de ma faute et celle de mon équipe ?

L’augmentation des impôts par le préfet est la conséquence directe de l’incompétence du maire qui refuse d’assumer ses responsabilités.

Sans tenir compte du rappel à l’ordre de ce haut fonctionnaire l’an dernier, il a commis la même bévue dans son budget prévisionnel 2015 : il a intégré dans ses recettes l’excédent du Compte Administratif 2014, avant que celui-ci n’ait été approuvé, d’où son rejet et sa correction par les deux instances.

A ce jour, et malgré ces obstacles, contrairement à ce que prétend le maire, je travaille toujours pour notre ville, avec autour de moi une équipe soudée, remarquable par sa fidélité et son désintéressement.

Ce que je ne puis plus faire en mairie, privée de tout moyen d’action dans le cadre de la commune, je le réalise pour Bandol à d’autres niveaux.

Je dois à votre confiance d’être aujourd’hui Vice-Présidente du Conseil Départemental du Var et également Vice-Présidente du Conseil Communautaire. C’est là que je peux développer des projets structurants pour Bandol et ses habitants avec des moyens considérables (plus de 20 millions d’euros consacrés exclusivement à Bandol) : le numérique dans les écoles, qui s’est mis en place à la rentrée, l’école du développement durable, l’aménagement en fibre optique du territoire, la rénovation de notre collège, si longtemps attendue, l’aménagement du rond-point de Carrefour-Market.

Je tiens à souligner que je travaille efficacement dans ces collectivités, grâce à une collaboration et une confiance totales avec les élus, notamment les maires des communes voisines, les mêmes que M. Joseph s’est déjà mis à dos.

Enfin, je suis fidèle à mes valeurs et le resterai, avec la même volonté d’agir, la même énergie et surtout avec mon amour indéfectible pour Bandol, ma ville.

A mes yeux, la situation impose comme priorités de rétablir un lien social apaisé entre tous les Bandolais, de redonner aux acteurs économiques le dynamisme qu’il convient, afin de retrouver au plus vite l’attractivité que notre ville n’aurait jamais dû perdre.

Quant aux associations il faut les replacer au cœur de la vie de la cité et rendre aux citoyens une place privilégiée et participative.

Nous n’avons aujourd’hui aucune certitude quant aux événements à venir.

Mais quelle que soit la situation, sachez que je continuerai à défendre Bandol dans la concertation, la sérénité, et dans le respect de chacun d’entre vous.

Laetitia Quilici

Si vous souhaitez me rencontrer, contactez-moi par mail
quilicilaetitia@gmail.com


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Vendredi 12 Juin 2015  à 11 h 6' 7"

Le Chaos

Bandol...un jour, un moment...

LE CHAOS !

Bandol exhale une odeur de plus en plus insupportable due à des remugles de poubelles colportées par d'inquiétants individus.

Ceux-ci, pour un moment discrets, s'affichent désormais publiquement, ravis d'avoir pris visiblement le contrôle d'un personnage idéal pour arriver à leurs fins.

Il n'a pas le temps de reprendre son souffle qu'ils lui soufflent le leur.
Des "amis" qui le poussent.....vers le précipice où il court plus vite qu'ils ne l'espéraient.

Plus aucun doute, ils ont pris ses affaires en main par méchanceté et par intérêt pour les deux, par désœuvrement pour l'un, par manque d'activité suffisante pour l'autre !

Avec le concours de quelques personnages occultes courageusement dissimulés !

Les proches parlons-en, on ne peut leur en vouloir puisqu'ils ne décident rien, ils font tapisserie, par confort, mais aussi par lâcheté, fidèles à quelques prébendes, parfois non négligeables pour certains.

Au moins ont-ils l'excuse de dire qu'ils préservent leurs petits acquis ou leur semblant de ...pouvoir !

Ils sont de toutes manières placés sous la surveillance permanente d'un directeur de... « conscience » habitué à des méthodes qui rappellent des périodes sombres… on frémit rien que d'y penser !!!

Ces arabesques (dussions nous déplaire au front national) mettent évidemment la ville sous une chape de plomb.

De nombreux Bandolais n'osent plus exprimer publiquement leurs préoccupations au risque de tomber en disgrâce, car ils sont répétés et déformés.

Et les employés de mairie qui ne savent plus à qui dire bonjour ou non et qui, coincés par leur devoir de réserve observent, impuissants, l'inéluctable dérive de leurs administrations.

Idem pour les présidents d'associations.

A Bandol c'est le chaos et "il" ne semble pas s'en émouvoir puisqu'il en est l'auteur, l'agitateur!

On pense bien évidemment aux Bandolais qui, par refuge et pour ne pas trahir leurs convictions de gauche, ont voté pour sa liste.

Quel triste résultat pour ceux dont les valeurs démocratiques et républicaines ont toujours guidé les choix !

Il devait laver plus blanc que blanc !
Il passe sa commune à l'essoreuse !

Nos accusateurs ont parfois de l'humour « PQ » nous appelle l'une d'entre eux oubliant sans doute quel est l'usage principal de cet objet.

Il s'agit d'humour de cabinet celui-ci étant occupé en permanence par un personnage qui s'y passe en boucle la chanson de Dutronc, « je retourne ma veste ».

Un autre a l'esprit bucolique et nous compare aux oies de la fête d’une certaine valse, nous en sommes fiers car elles ont sauvé le Capitole et ont fière allure ce qui n'est pas le cas de certains « Jars » Bandolais.

Puisque ce désopilant blagueur nous entraine dans la métaphore animalière, comparons-le aux moutons de panurge, ces pauvres bêtes dont le berger jette un mouton à l'eau, les autres suivent :

"Il n'était pas possible de les en empêcher, comme vous savez du mouton le naturel, toujours suivre le premier, quelque part qu'il aille" disait Rabelais.
Mais ici, en plus, certains poussent les autres !!!

Pour terminer en apothéose ce bestiaire, nous proposons cette fable qu'aurait pu écrire la Fontaine mais revue et corrigée pour la circonstance

LE CABOT ET LES RENARDS

Double mètre cabot, sur son fauteuil perché
Tenait jalousement son fromage.
Mais les renards, par l'odeur alléchés
Lui tinrent à peu près ce langage
« Bien l'bonjour monsieur le cabot
Vous n'êtes pas joli mais vous nous semblez beau!
Bien que n'ayant aucun ramage et encore moins de plumage
Vous êtes le phénix de cet électorat ! »
A ces mots, le cabot sent gonfler son ego
Tant, que pour montrer sa suffisance,
Il ouvre grand ses compas, laissant tomber sa proie !
Les renards s'en saisissent et lui disent :
« Mon bon monsieur, sans vouloir vous déplaire,
Vous n'êtes pas dieu le maire.
Apprenez que toute marionnette vit aux dépens
De ceux qui la manipulent !! »
Cette leçon valait bien un mandat sans doute !
Le cabot honteux et confus
Quitta son siège jurant mais un peu tard qu'on ne l'élirait plus !





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