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Cela s'est passé un....

Nous retrouverons chaque jour une événement marquant et important qui s'est produit, dans le monde, le même jour et le même mois, mais bien sur il y a quelques années, voire beaucoup plus.

La plume journalistique qui nous éclaire chaque jour se tiendra dans les pas de l'actualité passée et sans ligne directive, si ce n'est celle de nous faire revivre un moment historique souvent oublié ou peu mis en lumière ou non.

Plus que jamais se souvenir des belles choses...

Dimanche 14 Février 2016  à 15 h 34' 55"

Dem a donné sa dem, mais pourquoi ?

Quand les choses reprennent leurs places avec le temps, naturellement

Pour ceux qui ont rapidement dénoncé les agissements du maire dès 2014, avoir eu raison trop tôt n’est pas suffisant pour être satisfait, mais il se dégage au moins le sentiment d’avoir eu une meilleure analyse, une meilleure connaissance pragmatique des sujets, une vraie capacité à détecter failles et incompétences...

Mais à bien lire la parution de VarMatin et à part un désaccord profond qui n'est pas vraiment expliqué que par des phrases convenues, on comprendra qui fait quoi dans notre bonne ville.


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Samedi 23 Janvier 2016  à 16 h 49' 57"

Nouvelle permanence de la conseillère départementale Laetitia Quilici

"Pour être au plus proche des habitants de son canton – Bandol, Evenos, Ollioules, Sanary - Laetitia QUILICI, Vice Présidente du quiliciconseil Départemental du Var, met en place une permanence les 1er et 3ème mardi de chaque mois de 9h30 à 12h à Bandol :
Direction des Routes – Pôle technique
40 Corniche Bonaparte
En face du parking se trouvant derrière le kiosque à musique.

Elle vous reçoit sans rendez-vous dès le 2 février.
Les administrés peuvent également demander des rendez-vous (en dehors des permanences), contact :
04 83 95 00 11 ou 04 83 95 00 05.

Votre conseillère départementale peut à la demande se déplacer dans chaque ville si nécessaire".

http://www.ouest-var.info/site/index.php/par-theme/politique/231-bandol-politique/9084-nouvelle-permanence-de-la-conseillere-departementale-laetitia-quilici

Voir le lien.

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Jeudi 19 Novembre 2015  à 16 h 8' 19"

élections municipales des 6 et 13 décembre

Le bon docteur Joseph, après avoir réussi en 18 mois à
faire exploser le Conseil municipal, continue à se plaindre
des misères qu’on lui aurait faites.
Au bout de 3 mois de mandat, il décide de se débarrasser des 12 élus de
l’équipe QUILICI en les privant de délégations, puis de bureaux…
Après seulement 18 mois de mandat, le maire sortant a été obligé de trouver
d’autres colistiers, ses troupes ayant jeté l’éponge…
Regardez attentivement sa nouvelle liste : sur les 28 personnes
qui lui avaient fait confiance en 2014, il n’en reste que 5
aujourd’hui ! Etrange, non ?
Et encore plus fort :
* son alliée d’hier, transfuge de la liste Palix, après l’avoir soutenu pendant
un an, se présente aujourd’hui contre lui et le critique vertement.
* Le directeur de cabinet du maire, qu’il avait imposé alors qu’il s’était
engagé à ne pas recruter, l’a lui aussi abandonné pour faire la campagne
d’une adversaire, tout en étant toujours payé par la mairie. Du jamais vu !
Pourquoi M. Joseph se retrouve-t-il toujours seul ?
Ces défections témoignent, au-delà des mensonges du maire, de ce qui s’est
réellement passé à l’intérieur de l’équipe municipale.
C’est que M. Joseph, maire à temps partiel de surcroît, s’est montré
incapable de manager son équipe et de gérer correctement
Bandol.
La conception dictatoriale qu’il a de sa fonction se conjugue avec un profond
mépris à l’égard des élus qui l’entouraient. Il n’a cessé d’entretenir la division
et de mentir à son équipe, comme il ment aux Bandolais.
Un bon gestionnaire ?
C’est beaucoup dire d’un maire sortant :
• qui a fait perdre des centaines de milliers d’euros à notre commune en
« oubliant » de demander des subventions au Conseil départemental et des financements
de travaux à la Communauté d’agglomération.
• qui est responsable de l’augmentation de 8 % des impôts par son
incompétence en termes de gestion et, pire encore, n’a entrepris aucune
action permettant de revenir sur cette augmentation injuste et injustifiée
pour les Bandolais.
• qui, par sa totale inertie en matière d’urbanisme, expose la commune, selon
ses propres déclarations, à une pénalité de 1,3 million d’€ au titre de la loi SRU,
soit 14 % de points d’impôts !
Un rempart contre le Front National ?
Le maire sortant fait mine de s’inquiéter du risque de voir le Front National rentrer
au Conseil municipal. Mais alors, pourquoi a-t-il alors pris sur sa nouvelle liste une
personne assesseur du FN à Sanary aux dernières élections départementales ?
Un bon médecin ne fait pas nécessairement un bon maire. Bandol
n’a pas besoin d’un médecin à son chevet,
mais d’un bon maire à sa tête.
Laetitia QUILICI et son équipe


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Lundi 21 Septembre 2015  à 12 h 25' 31"

Constat d'échec d'un maire qui perd les pédales par un Bandolais soucieux de sa ville et la décrépitude que l'on constate aujourd'hui.

Nous sommes le mercredi deux septembre, et je viens d’assister au Conseil Municipal qui souligne bien la non maîtrise du Maire en place ; Jean Paul Joseph.

En préambule du Conseil, Jeanne Hecq adjointe au tourisme et à la culture a commencé les débats avec un réquisitoire, à la limite de la diffamation, contre le deuxième adjoint, Jean Yves Decroix ; lui reprochant une décision du huit octobre 2014, alors qu’à cette date du trente septembre de la même année, Monsieur Joseph, lui retirait sa délégation à la culture, par un arrêté du trente septembre.

Il est vrai que depuis la nomination de ce Maire, nous assistions à la valse des délégations, au gré des humeurs du Maire ; l’on remarque quand même que ces délégations retirées, sont toujours redistribuées à « son » équipe.

D’un point de vue extérieur au Conseil, on ne sait plus qui fait quoi, et bien sûr, cela arrange bien le Maire qui profite de cette situation pour charger l’équipe « adverse », de tous les maux de la terre.

Oui, il s’agit bien d’équipe adverse, car le Maire ne cesse de la diaboliser, même et surtout, quand « son » équipe fait preuve d’une incapacité à gérer une commune.

Pour preuve de l’incapacité du Maire à gérer une ville, nous assistons à des Conseils municipaux insensés ; des délibérations mal préparées sont rejetées, mêmes plusieurs fois.

La charge salariale de la Mairie, dépasse 50 % des frais de fonctionnement, soit plus de dix millions d’euros, ce qui correspond à 287 personnes, ce qui pour une commune de 8 800 habitants est une dépense trop importante ; l’effectif devrait se situer à 240 personnes.

Monsieur Joseph qui a reproché cet état de fait au Maire précédent, en campagne électorale, et même durant les différents Conseils municipaux, n’applique pas à lui-même cette restriction, car il a commencé son mandat à embaucher un Directeur de Cabinet et dans certains cas, propose une embauche, en remplacement d’un employé en longue maladie, exemple : pour un électricien.

De plus en plus éloigné de sa gestion, pour compenser son incapacité, il coupe la parole à des membres du Conseil municipal, en prétextant que c’est lui le Chef, donc il a forcément raison. Il prépare des délibérations sans en avertir les membres du Conseil, donc la plupart du temps sans chiffrage ni étude préalable ; en conséquence ces délibérations sont rejetées, sauf s’il s’agit d’un intérêt important pour la ville et sa population.

Il faut quand même souligner qu’au niveau de la gestion de son budget, le Maire a fait deux grosses erreurs :

1/ Son budget a été rejeté, car il a imposé une règle mathématique stricte, qui consiste a diminué tous les poste de 30 %, sans en analyser les conséquences. C’est bien là le reproche de la première adjointe, très lucide, qui a demandé une analyse approfondie des chiffres, dans le but d’éviter les conséquences dramatiques sur de telles formules ; subventions sur le social et aux écoles, et la baisse systématique des subventions aux associations, qui ont des répercussions sur les salariés des ces associations. Il serait trop facile d’augmenter d’autant le tarif des prestations, comme le suggère la conseillère aux associations.

2/ Lors d’un budget, il n’a pas pu y avoir la reprise de l’excédent du précédent exercice, car le Maire n’a pas fait voter le compte administratif de l’année écoulé, donc suite au rejet du budget, le Préfet a pris la décision d’une d’une augmentation d’impôts de 8.3 %, suite à l’avis de la Chambre Régionale des comptes…INADMISSIBLE… !

Observations personnelle durant l’été :

J’ai passé une partie de l’été à observer les conséquences de son totalitarisme et de ces méconnaissances, sur la ville, ses habitants et les touristes de passage en vacances, en m’intégrant dans la population, en utilisant les transports en communs et en dialoguant avec la population.

Il faut souligner les conséquences énumérées sur ces constats cités plus bas ; les personnes avec qui j’ai dialoguées sont offusquées de la dégradation visible de la ville.

1/ une dégradation physique, de l’état des routes et de l’environnement.
2/ une dégradation dans les transports
3/ une dégradation dans la discipline des usagers ; non respect des piétions, des panneaux de code de la route, aussi bien le respect du code en roulant que le respect des stationnements.
4/ une dégradation dans la propreté de la ville : papiers et détritus en tout genre, ainsi que les odeurs de la ville.


En ce qui concerne la dégradation physique (1), il y bien sûr l’état des routes et des trottoirs qui ne sont pas entretenus ; des trous et crevasses mal placées, ainsi que des grilles cassées. Il y a aussi le quai De Gaulle, même dangereux pour les piétions qui tombent souvent et se tordent les pieds à la moindre dalle cassée, sans parler de la paille du tricentenaire !

Il y a aussi des poteaux mal placés, telles ceux qui ont été placés avant l’été, à l’entrée du parking du stade, ce qui a pour conséquence des risques d’accidents, car les conducteurs, pour les éviter prennent la file de gauche, pour entrer parking, j’en ai été moi-même victime, aucune surveillance sur ce site.


Pour la dégradation des transports (2) l’augmentation de la population n’est compensée par aucun effort de la ville, sauf, la navette touristique, instaurée pour remplacer le petit train, qui devrait avoir une durée permanente, en effet les navettes permanentes, à compter du premier septembre, sont de l’ordre de trois pour l’après midi, au départ de l’embarcadère ; 14, 15 et 16 heures, c’est trop tôt et trop peu, beaucoup de personnes interrogées, sont prêtes à multiplier leurs déplacements, en cas de développement du transport interurbain, même en cas de paiement modéré ou carte de transport payante, alors les sondages qui ont été entrepris auparavant, auprès des usagers, et surtout auprès des chauffeurs qui d’ailleurs m’expliquaient qu’il y avait peu de monde et cela était bien suffisant !

Pour la navette touristique qui a été instaurée à la place du petit train, elle était vide tout l’été par manque d’information…notamment de l’office du tourisme, n’en déplaise à Madame Hecq.


Pour la dégradation de la discipline, voici ce qui choque le plus la population :
Aucune discipline pour la population piétonnière ; les piétons traversent au milieu des carrefours, marchent sur les plates-bandes, pique-niquent sur les pelouses, ils y en a même qui ont installé des tentes sur les pelouses près des plages, avec leurs enfants et les « fatmas » voilées…

Devant les panneaux installés en ville, beaucoup de piétons déambulent torses nus, en narguant les commerçants.
Les automobilistes et les motos stationnent n’importe où et n’importe comment sans impunité, pour preuve les photos ci-dessous.



(ci-dessus à la pétanque, entre les véhicules, les manèges et podiums).
A cul sur le trottoir, sur le sable, sur les parkings réservés aux handicapés…tout est bon !

Pendant les mois de juillet/août, je n’ai point vu de « maréchaussée » pour surveiller…étaient-ils en congés, ou avaient-ils des instructions… ?

Je les ai vu apparaître le deux septembre, circulant librement sur le quai De Gaulle avec leur « deux roues » appelé Gyropode.

Le stationnement est tellement anarchique que la navette touristique était bloquée tous les jours à des endroits stratégiques, comme au rond point, devant la boulangerie, avant de monter la rue des écoles, jusqu’à deux véhicules stationnés pour une baguette de pain, au désespoir des chauffeurs.

Elle était aussi bloquée aussi dans la rue qui passe par la plage « Eden Roc » jusqu’au club de tennis, bloquée aussi devant la place de l’église.


Autre gros problème du quai De Gaulle, la circulation est bloquée le mardi jour de marché, surtout en fin de matinée ; il serait bon de réguler le passage des piétons, rue Pierre Toesca, en mettant un policier pour fluidifier la circulation du quai, même et surtout en été, car un passage souterrain coûterait cher.

En ce qui concerne les parkings, il serait important de veiller à l’entretien des appareils qui servent à s’acquitter du paiement de stationnement. Pour le parking souterrain, l’écran est resté en panne durant une semaine, fin août ; impossible de voir le montant dû.

Celui du parking central en possède que deux, et en cas de panne, il y a bouchon !

Il y a un très gros problème, à l’entrée de la ville, c’est la circulation du boulevard de Marseille, qui devient au fur et à mesure que le temps s’écoule, une piste de vitesse.

Cette route rectiligne, située en ville, est limitée à 50 km/heure, mais cette vitesse n’est pas respectée et où la plupart des usagers dépassent les 100 km/heure, de jour comme de nuit.

C’est principalement les usagers de deux roues et des motos qui, en bande font une course effrénée sur cette ligne droite. La grande vitesse qui est un grand danger pour les familles, mais aussi le bruit des pétarades des motocyclistes dépourvus de pots d’échappement, qui perturbent la vie des riverains.

Les populations concernées sont principalement les habitants des grands ensembles, tels que la résidence de la Peyrière avec 157 logements, ainsi que les immeubles construits derrière la gendarmerie et, les immeubles en construction, en lieu et place de la station service.

Autre gros problème de la circulation, où il y a de nombreux accidents, au niveau de l’auberge des pins, en effet à ce niveau de route, il semble que l’on est en agglomération, avec des habitations, un marchand de légumes l’été et un marchand de plantes, donc la circulation devrait être limitée à 50 km/heure, d’ailleurs à cette entrée, il n’y a pas de panneau « Bandol ».
Il devrait y avoir des contrôles par radar, au moins de temps en temps.

On constate aussi une dégradation de La propreté (4), surtout autour des plages, mais là c’est surtout les usagers et à un défaut de surveillance, ca j’ai vu le personnel de la Société Bronzo souvent à l’œuvre.

Quant aux odeurs de la rue Marçon, rue de la République et du port, elles proviennent probablement de deux sources :
- d’une part des égouts ou canalisation des eaux usées.
- d’autre part de l’évacuation des cheminées des cuisines des restaurants.

Sous forme de conclusion, il y a beaucoup de touristes qui téléphonaient au printemps, avant leurs réservations, pour savoir qu’elles étaient les animations prévues pour l’été à venir.

Les agents immobiliers étaient bien en peine pour répondre à ce genre de question et même cet été, quand il y a eu quelques animations, bon nombre étaient annulées…
Cette dernière remarque émane aussi de touristes déçus.

Je suis un habitant usager bien déçu et dépité par un Maire qui nous parle que d’économie et de faillite, à un tel point, que bon nombre de résidents temporaires (résidences secondaires), m’ont raconté dépités, comment a-t-on pu arriver à une telle situation de faillite pour les uns, ou de tutelle pour les autres… Pour eux la tutelle n’est pas un fait juridique mais représente une dépendance à un organisme d’Etat, suite à un gestion désastreuse.

Bien sûr, il n’y a pas de faillite ni tutelle, qui n’existe plus, mais il manque simplement un pilote.

Ce texte n’est pas un dénigrement par persuasion, mais un simple constat d’observation, de la part d’un habitant qui s’intéresse à SA VILLE .


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