Initialisation
Aimer BandolActu, c'est ici !

Inscrivez vous à la newsletter

Vendredi 15 Février 2019  à 16 h 47' 40"

Favoritisme, perte de confiance, équité , éthique et toc !

Notre Président nous invite dans le cadre du grand débat à poser toutes les questions, sans interdits. Sous sa couverture, posons donc quelques questions qui risquent d’être jugées iconoclastes, en prenant exemple sur Bandol…. mais ce n’est qu’un exemple d’opportunité , la situation n’étant pas réservée à notre belle commune.

Notre premier magistrat municipal a placé son mandat sous le signe de l’éthique ; qui pourrait s’en offusquer ! Perte de confiance (sans autres précisions), favoritisme…sont au menu de sa gestion des rapports humains avec ses colistiers en particulier ! Pour les autres, c’est taisez vous ! Sous ces vocables il s’en donne à cœur joie pour éliminer ou réduire au silence et discréditer ses opposants, ex supporters et apporteurs de voix qui pourraient lui faire de l’ombre !

Sauf que cela ouvre la porte à des questionnements, en se référant à nos amis africains qui conseillent certaines précautions à prendre sur l’état de son fondement lorsque l’on veut monter au cocotier !

Parlons donc éthique quand au principe républicain d’égalité entre les candidats aux élections qui fixe diverses règles, dont celle d’équité.

Y a-t-il équité entre les candidats quand certains, de par leur profession, reçoivent leur patientèle ou/et se rendent à leur domicile pour donner des soins ?
Ne pourrait-on considérer que ces professionnels bénéficient d’un avantage ? Pourrait –on occulter les conséquences de la faiblesse humaine, les amenant à courir le risque de confondre consultation , campagne électorale, démarchage à domicile ?
Ne pourrait-on penser que des personnes en situation de fragilité , voir vulnérables, puissent être plus sensibles aux sirènes de celui ou celles à qui elles accordent leur confiance pour leur santé ?
Mais entre confiance pour sa santé et confiance pour voter et élire, ne pourrait –on s’interroger sur le risque de confusion ?

Quelles réponses apporter à ces questions ?

C’est bien là, la question !



Signé : CHARIVRAVI


cliquer sur une image pour l'agrandir
Lundi 11 Février 2019  à 16 h 41' 25"

La gloire de mon maire ! ou la grande illusion !

A défaut de château (sauf celui en Espagne qu’il nous fait miroiter) notre maire nous offre….ou plus exactement s’offre, des panneaux d’affichage à sa gloire, pour vanter ses compétences….lesquelles selon lui sont grandes…forcément !

« et toujours 0% d’augmentation des impôts » …qu’il nous assène !

Si factuellement d’une année sur l’autre c’est vrai , la vraie réalité mérite d’être dite. Et re dite et re re dite

C’est bien le Préfet sur intervention personnelle du Maire (lequel s’en défend piteusement, voir pitoyablement) qui lui accorda en 2015 une augmentation de plus de 8,3% ceci de part des fautes successives de gestion du dit maire !

Notre grand argentier municipal, à l’époque, s’époumona….médiatiquement, afin de faire rapporter cette décision selon lui scandaleuse et inappropriée….qu’il avait sollicitée ! ; mais ses trop petits poumons n’arrivèrent pas à souffler suffisamment …d’autant que sa duplicité naturelle y a vu rapidement l’avantage qu’il pourrait en tirer, en faisant entre autre porter le chapeau au groupe de Madame Quilici.

Et effectivement ; on a vu….et on paye ! On eu pu penser que le budget suivant vit un réajustement à la baisse des impôts d’un montant équivalent au prélèvement »scandaleux » subit ; mais l’occasion était trop belle pour « notre » maire de jouer à l’écureuil, d’autant que ce grand expert auto proclamé en finances publiques en profita pour majorer de 20% les résidences secondaires ce qui ajouta à la surcharge fiscale subie par les Bandolais.

C’est donc bien depuis 2015 un montant annuel lié à ces augmentations de 530000€ pour la TH + 620000 € de surtaxe résidences secondaires dont les contribuables bandolais se voient « gratifiés » soit pour 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 la somme rondelette d’environ 5750000 €,( les spécialistes plus compétents que nous pourrons affiner)… de quoi faire un quai ! et pourquoi pas un téléphérique reliant le port aux Hauts de Vallongue , et un viaduc pour rejoindre Bendor !....et boucher quelques trous dans les rues hors du centre ville ainsi que réaliser des WC publics à la gare !

Ce montant qui couvre très largement la baisse des dotations de l’Etat (4 fois) est sans doute l’une des plus importante ponction fiscale locale des 20 dernières années, subie par les contribuables bandolais.*


C’est donc bien à un véritable tour de magie auquel se livre notre Mandrake de maire , lequel se félicite « de la bonne santé de nos finances » ; ben tien, il a juste à taper dans les nôtres ! et sa supposée compétence, hormis celle de nous enfumer n’y est pour rien !

Compte tenu du cynisme permanent dont il fait preuve, parions qu’il a pensé à ce que pour l’exercice 2020 il nous fasse le coup de la baisse des impôts……on prend les paris ?!!

La vraie question pourrait être aussi : mais qu’a-t-il fait de tout cet argent, lorsque l’on constate la dégradation des divers équipements bandolais (voiries, chemins piétonniers…), la pauvreté des animations…

Alors que nous écrivons ce texte, nous apprenons 2 nouvelles défections au sein de son groupe « majoritaire » : celles de Mme et Mr Maes. Au-delà de la mission aux affaires sociales , l’argument, tel que relaté dans la presse nous questionne ; en effet de par sa profession qui implique transparence, éthique et déontologie, cette démission n’est pas neutre, et Mr Maes devrait nous expliciter plus précisément son motif de démission ; il ne peut nous laisser dans le doute ; les motifs invoqués sont –ils répréhensibles juridiquement ? Autre problème : il devait être l’un des rares de « l’équipe » municipale à comprendre un budget et il sera désormais difficile pour les Bandolais d’aller solliciter les infos auprès de leurs élus.

Et dire qu’il a fallut un ensemble de magouilles et coups tordus pour permettre l’éviction du groupe Quilici qui avait eu l’outrecuidance de s’opposer aux méthodes du Maire. Souvenons nous alors de sa parole dans un article de var matin de l’époque : « soit je rassemble, soit on retourne aux urnes »… On voit 4 ans après ce qu’il en est de ce retour aux urnes alors qu’il a une majorité à sa botte et tous les pouvoirs…ses plus fidèles et vraiment compétents quittent le navire ou sont exclus ; ne restent, à défaut de soutiens et de compétences que les soutiers qu’il faut aller déterrer et sortir de la naphtaline de la fin de liste !

Et les Bandolais embarqués dans cet imbroglio ont été bien naïfs ! Mais on les avait prévenus !

Alors , le vrai problème : ne serait ce pas lui ?...mais ça ce n’est pas vraiment un scoop !

Et dire qu’avec la plus ou moins grande disparition de la taxe d’habitation il ne sera plus possible pour les contribuables de constater la réalité de ce que la gestion municipale coute réellement, de la baisse ou non des impôts locaux ; en réalité c’est bien une aubaine pour la communication de certains maires…quoi qu’ils en disent !


*quelques chiffres (à vérifier) :
Mandat de Mr Barois total des impôts : 42813000
Mandat de Mr Palix 51475000
Mandat Joseph (de 2014 à 2017) 40443000,
soit 10,6/an soit projection sur durée du mandat : 61600000



Signé : CHARIVRAVI


_____________________________________________________________


Attribution d’un logement social….

C’est pour ne pas être accusé de favoritisme….peut être plus( ?) , que Mme et Mr Maes ont démissionné de leur mandat de conseillers municipaux et d’adjoint aux affaires sociales….dont l’attribution des logements sociaux dépend.

Quel risque de favoritisme ? que leur fils ait obtenu un logement social. (cf var matin relatant la chose) Très bien , mais poussons plus loin.

« Notre fils répond à tous les critères pour obtenir un logement social : il est marié , a 2 enfants en bas âge et vit dans un logement de 50M2, nous appartenant…bien sur c’est pas grand »

Alors quelle est la règle en la matière ;

- au titre du droit au logement opposable (DALO) ?: il ne répond pas au critère de sur occupation, puisqu’il eut fallut que le logement fasse moins de 36m2 (18m2 pour un couple + 9m2 par enfant)
- au titre de l’antériorité de sa demande (2015) ?: on ne peut pas dire qu’il fasse partie des plus prioritaires compte tenu du fait que de nombreux demandeurs ont des antériorités bien supérieures.
- Que Mr Maes « envisage de vendre » son appartement ?: envisager n’est pas un critère, seul un non renouvellement avec avis 6 mois avant l’échéance du bail peut permettre le recours à ce critère….en justifiant de la mise en vente (mandat d’agence, publicité dans la presse spécialisée..)
- Comme il n’est pas précisé l’état du logement (non décence, insalubrité..) ni du fait que l’un des enfants pourrait être handicapé, il n’y a pas non plus de critère de priorité.

Le bailleur leur a attribué un logement de 80m2 à un loyer de 650€, ce qui compte tenu de la moyenne des attributions dans ces situations de famille se situe dans la fourchette haute des surfaces…. qui participait à la commission d’attribution ?, quelles étaient les situations des autres candidats ? (en principe les commissions d’attributions examinent 3 situations)

Si donc l’on ne peut, ou ne veut…par courtoisie, utiliser le terme favoritisme, le terme de grande maladresse est sans doute le terme le plus diplomatiquement utilisable.

Lorsque l’on connaît la situation de logement de certains et surtout certaines familles ayant recours à l’épicerie solidaire …et au CCAS pour un logement , difficile de pouvoir argumenter auprès d’elles pour justifier pour elles des non attributions.

C’est comme cela que se créent les sentiments (réels) de discrimination, de non reconnaissance….et après l’on s’étonne de leurs révoltes ?


Signé : CHARIVRAVI


cliquer sur une image pour l'agrandir
Dimanche 27 Janvier 2019  à 14 h 59' 57"

Ni fait, ni à faire ! Comme d'habitude ....

Ni fait, ni à faire !

Les commerçants ont –ils été associés aux travaux en particulier ceux les impactant directement ?

La question peut légitimement se poser lorsque l’on constate la phase de réalisation de la voie de circulation piétonne étant proposée devant les commerces.

Si le revêtement béton choisi, tout en étant très sobre, est plutôt esthétiquement satisfaisant, l’on doit s’interroger sur la problématique des « pas de portes » des commerces dépassant du nu des façades…..et donc, en principe relevant du domaine public !

En effet, et malheureusement, chaque commerce ayant sa propre finition tant en qualité, qu’esthétique, qu’en dimension, c’est bien à un « curieux patchwork, que l’on assiste.

On ne peut que le regretter, car peu rattrapable, et faire ainsi émerger un manque d’étude d’impact et de coordination.
Le diable se niche souvent dans les détails ; ce dicton est à nouveau d’actualité !


Signé : CHARIVRAVI


cliquer sur une image pour l'agrandir