Initialisation
Aimer BandolActu, c'est ici !

Inscrivez vous à la newsletter

Mercredi 10 Juin 2015  à 13 h 47' 43"

Mise au point

Suite aux différentes communications sur l’avis rendu par la Chambre Régional des Comptes (CRC) que nous avons contactée hier, il est nécessaire de rétablir certaines vérités.

La CRC, comme le veut la procédure lorsque le budget d’une commune n’a pas été voté, a rendu un avis pour le règlement du budget par le Préfet permettant à la Ville de fonctionner à minima.

La CRC confirme que "compte tenu de la libre administration des collectivités territoriales, il n’appartient qu’aux autorités élues d’opérer les choix budgétaires de la commune ; que dès lors, les propositions de la chambre en vue du règlement d’un budget non voté n’ont d’autre objet que de doter la collectivité concernée des crédits nécessaires à la conduite des affaires locales ; qu’elles doivent en conséquences se limiter à l’inscription des crédits indispensables au financement des dépenses qui, soit présentent un caractère obligatoire, soit ont déjà été acceptées dans leur principe et leur montant par l’organe délibérant, soit revêtent une urgence au regard de la sécurité, de la salubrité et de la continuité du service public ;"

La CRC propose donc un budget en inscrivant seulement les dépenses obligatoires et les dépenses votées par le conseil municipal. C’est pourquoi, notamment pour les subventions, seuls les crédits alloués à l’association des pointus sont inscrits (114 900 euros), puisque c’est la seule subvention que le conseil municipal a approuvé le 20 février 2015.

Comme l’indique clairement la CRC, c’est bien aux élus d’effectuer les choix budgétaires et n’en déplaisent à certains, ce sont bien des choix politiques, au 1er sens du terme, c’est à dire qu’il n’appartient qu’aux élus de définir les orientations sur la gestion de la ville.

CELA CONFIRME ET CONFORTE LE RÔLE ET LA LÉGITIMITÉ DES ÉLUS DU CONSEIL MUNICIPAL QUI ONT LA CHARGE ET LA RESPONSABILITÉ DE CES CHOIX, LA CRC NE PEUT SE SUBSTITUER Á EUX.

De plus, la CRC précise que "le compte administratif du budget 2014 n’a pas été approuvé; que les résultats de cet exercice n’ont donc pas été affectés..." contrairement au budget proposé par le Maire qui comprenait cette reprise de résultat.

Cette reprise de résultat (qui s’élève à 2,3 millions d’euros) est un choix budgétaire qui encore une fois, incombe aux élus et non à la CRC. Cette reprise pourra donc être effectuée si le conseil municipal le décide.

Dans cet avis, la CRC n’émet aucun jugement sur la situation financière de la Ville contrairement à ce qu’affirme le Maire.

Concrètement, comme le confirme la CRC, une fois le budget rendu exécutoire par le Préfet (d’ici quelques jours puisqu’il est actuellement en cours d’analyse par les services de la préfecture), le conseil municipal reprend ses prérogatives en terme de décisions budgétaires.

Le compte administratif doit être présenté au conseil municipal, si il est adopté (avant la fin du mois de juin), c’est ensuite de la responsabilité des élus d’effectuer les décisions budgétaires sur l’affectation du résultat (de 2,3 millions d’euros). Une partie de cette somme pourra être affectée notamment pour les subventions aux associations et aux animations, si le conseil municipal le décide. Encore une fois, ces choix sont de la responsabilité des élus et n’appartiennent qu’à eux et non à la CRC, ce n’est pas son rôle.

C’est la raison pour laquelle nous allons demander la réunion d’un conseil municipal le plus rapidement possible après que le préfet ait rendu exécutoire le budget, ainsi qu’une réunion préparatoire pour effectuer les choix budgétaires qui s’imposent, notamment pour le montant et la répartition des subventions aux associations.

Le Maire doit prendre ses responsabilités pour enfin faire avancer la Ville dans l’intérêt des Bandolais et cesser de mettre la ville dans l’immobilisme par sa seule volonté en s’obstinant à vouloir gérer la ville seul sans écouter les élus du conseil municipal.

Ce sont des choix pour Bandol, issus d’une décision collégiale qui pourront être proposés à l’ensemble des élus du conseil municipal et non des choix imposés par une minorité d’élus. Le Maire doit respecter le fonctionnement des institutions et les élus du conseil municipal si il veut le bien de Bandol.

Voilà factuellement la situation actuelle et les prochaines étapes. Tout le reste n’est que désinformation scandaleuse et volontaire contraire aux intérêts de la Ville et visant à créer un vent de panique dans la population et au sein des services municipaux.


cliquer sur une image pour l'agrandir
Jeudi 4 Juin 2015  à 16 h 38' 28"

Le ou les casinos

Bandol et Sanary

Après la guerre des boutons, celle des jetons !

Il aura suffi de quelques lignes dans un article de Var-Matin évoquant la possibilité d’ouverture d’un établissement de jeux à Sanary pour que le maire se rappelle soudain que nous avions un Casino !

Et qu’il enfourche illico son cheval de bataille favori : sus à Laetitia Quilici, et qui m’aime me suive !

Vous ne voyez pas le rapport ? Mais voyons : Sanary… !
Oui, bien sûr, Sanary, mais encore ???

Mais enfin, les élections départementales, et le binôme Bernhard – Quilici, qui est resté muet sur la question…
Là, vous aurez sans doute envie de proposer à M. Joseph de revoir ses cours d’instruction civique (niveau 5ème), puisqu’il semble ignorer manifestement, et c’est grave, que ni l’ouverture d’un casino ni sa gestion n’entrent dans les compétences d’un département :
la première dépend du ministère de l’intérieur, et la seconde est du ressort de son propriétaire, en l’occurrence, chez nous, de la commune.

Il ne nous a pas semblé que le candidat, puis le maire ait porté jusque-là grand intérêt à notre casino.

Et pourtant, il y a, semble-t-il de bonnes raisons de s’inquiéter de son déclin, raisons qui devraient pousser M. Joseph à réagir et à agir.

Il serait temps de se réveiller : voilà près de 10 ans que ce projet a été lancé à Sanary.

Et que nous propose le maire ? D’élaborer un projet ambitieux, qui mette en valeur l’environnement de notre casino, qui exploite à fond ses atouts avant la venue d’un concurrent ?

Absolument pas :
la simple rénovation du parking prévue –quand et avec quel argent ? – n’est guère à la hauteur des enjeux !

Tout ce qu’il a trouvé, ce serait d’envoyer sa première adjointe pleurer à sa place auprès de son collègue pour qu’il renonce à son projet !

Arrêtons ces sottises ! Quand Bandol a construit la salle Jules Verne, le maire de Sanary est-il venu nous demander d’y renoncer, pour ne pas concurrencer le Théâtre Galli ?
Bien sûr que non : chaque maire se doit de défendre sa commune et d’œuvrer pour elle.

Et attention ! Notre voisine côté ouest, Saint-Cyr, est en train d’obtenir le label » ville touristique », elle pourrait aussi vouloir posséder son propre casino…
Fourbissons flèches et hallebardes !

Allons, un peu de courage ! Au lieu de de se défausser sur les autres, que M. Joseph aille en personne interpeller son voisin lors de la prochaine séance du conseil communautaire, s’il a le temps d’y assister…

Chiche !




cliquer sur une image pour l'agrandir
Mercredi 3 Juin 2015  à 6 h 53' 35"

Un nouveau mode de gouvernance

3 juin 2015

Bandol bloquée ?

Un nouveau mode de gouvernance pour débloquer Bandol
Pourquoi le conseil municipal veut-il reprendre les délégations qu’il a confiées au Maire ?

En début de mandat, le conseil municipal transfère au maire un certain nombre de délégations, afin de faciliter la gestion de la commune sans qu’il soit besoin de toujours consulter les élus. Bien évidemment, cet acte par lequel le conseil se dessaisit de certaines de ses compétences suppose une entière confiance dans le premier magistrat.

En avril 2014, en accordant à M. Joseph 24 délégations, nous pensions que les élus seraient associés à ses décisions, consultés ou pour le moins informés, dans le respect des engagements qu’il avait pris.

Or, que constatons-nous depuis des mois ?

Le maire reste sourd à nos demandes répétées de faire participer les élus à la gestion de la ville et aux orientations et priorités qu’il convient de définir pour l’avenir de Bandol.

Et la seule solution qu’il ait trouvée pour préserver son pouvoir absolu a été de vouloir changer de majorité, puis devant l’échec de cette tentative, de priver 12 élus de sa majorité de toute possibilité de travailler pour notre commune en leur enlevant tous les moyens de le faire (retraits de délégations, de bureaux, etc) et en rejetant systématiquement leurs initiatives et leurs propositions.
Nous ne pouvons rester plus longtemps sans réaction devant l’(in)action du maire, l’incohérence de ses choix, lourdement préjudiciables aux intérêts de Bandol et, contraires aux engagements pris devant les électeurs.

Quel projet d’ensemble pour la Ville ? Quels moyens mis en œuvre pour la redynamiser ? Quelle politique du logement ? Où sont la transparence promise et le respect de l’éthique ? Nous avons largement expliqué les raisons qui nous ont poussés à refuser le budget.

Nous n’avons plus aucune confiance en M. Joseph qui a consacré son temps et son énergie à nourrir la polémique, détruire sa majorité, au lieu de se consacrer à la commune.
Dans ces conditions, et parce qu’ils se préoccupent essentiellement de leur ville, il est parfaitement légitime que 16 élus du Conseil municipal veuillent dessaisir le maire des délégations qu’ils lui ont confiées en début de mandat.

Comment la ville va-t-elle fonctionner ?

Concrètement, ce sera au conseil municipal de reprendre en main la gestion de la ville, en redevenant force de proposition et en reprenant les pouvoirs de décision qui sont les siens et tels que définis dans les textes institutionnels.
Le conseil municipal se réunira donc chaque fois que nécessaire pour débattre et décider démocratiquement et en toute transparence des choix importants pour l'avenir de la Ville et les mettre en œuvre.

Chaque fois que nous le jugerons utile, nous ferons inscrire à l'ordre du jour des délibérations permettant des actions dans l'intérêt des Bandolais (comités de quartier, aménagement urbain, activités économiques...) pour passer outre le blocage du maire.

Ainsi le prochain conseil examinera, à notre demande, la création d'un groupe de travail pour déterminer le fonctionnement des commissions extra-municipales, que nous réclamons en vain depuis des mois.

Également, la signature d'une convention de partenariat avec la chambre de commerce et d'industrie du Var qui permettra un accompagnement administratif pour la structuration de l'association des commerçants et des acteurs économiques, et aussi des aides financières pour l'organisation de manifestations – partenariat refusé par le maire sous des prétextes farfelus.

Il est temps, au bout d’un an de stagnation, d’aller de l’avant.
Ce nouveau mode de gouvernance permettra de débloquer Bandol, de tenir nos engagements vis à vis des Bandolais et d'impulser enfin des actions ambitieuses pour notre ville.


cliquer sur une image pour l'agrandir