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Mercredi 17 Juin 2015  à 15 h 40' 29"

L'AUSTERE QUI SE MARRE ...

"JE NE DEMISSIONNE PAS… SAUF PAS TOUT SEUL » ….

On s'est trompé sur toute la ligne et nous présentons nos excuses les plus plates ! On croyait avoir affaire à un personnage austère, rude, rigoureux, un ascète maussade, un peu morose et revêche, moralisateur, et voilà que l’on découvre un joyeux drille, un tantinet espiègle, un malicieux, dont l'esprit primesautier met de la fraicheur dans ce monde déprimé.

D'une salle de conseil, il a fait un Caveau de la République et la Piste aux Etoiles réunis, et c'est gratuit !!! Quoique….
L'artiste y travaille sans filet avec son duettiste monsieur Déloyal et assure le spectacle. Le public en redemande: « une autre! une autre! », il ne s'en lasse pas.

Mais le comique sait aussi s'approprier les foules en toutes circonstances : ça mérite d'être raconté.

En effet, prenant part à une course à pied organisée sur ses terres, notre humoriste municipal annonçait, avant de prendre le départ, que s'il n'était pas arrivé dans le temps qu'il s'était fixé… il démissionnerait de son mandat !!!
Les spectateurs s'en tiennent encore les côtes de rire. Quel farceur! En voilà au moins un qui a de l'humour et qui ne prend pas son rôle au sérieux, il sait mettre l'ambiance.
Sans compter que ses électeurs apprécieront le grand cas qu’il fait de leurs votes pour jouer ainsi son mandat quasiment à « pile ou face »…
De retour, soufflant et suant après l'effort, (à tel point que certains ont craint qu'il subisse le sort de Philippidès à Marathon) on apprend avec soulagement qu'à trois secondes près le pari était gagné.

Il déclare alors à la presse que « dans la vie comme dans toutes choses, la détermination finit toujours par payer ». Sauf qu’il confond, comme d’habitude, la détermination et l’entêtement « borné ».

Comment peut-on s’imaginer une seconde qu’une personne exténuée, épuisée et proche de l’asphyxie (on y était et on a vu !!!), puisse encore posséder les qualités requises pour prendre sereinement de bonnes décisions ????

On n’en voudra pour preuve que sa conclusion puisqu’il confirme alors à l’animateur qui l’interroge qu'il ne démissionnerait pas, « ni tout de suite, ni plus tard » et de rajouter soudain : « sauf pas tout seul »… Passé le premier instant de stupeur, on reconnait finalement bien là l'esprit de compétition des sportifs de haut niveau, enfin… surtout par la taille !

Quel sera le prochain défi de celui que la France entière nous envie : traverser la baie de Bandol sur un fil, se jeter sans parachute du toit de la mairie, participer à un concours de mangeurs de boudins ? « Une autre! Une autre! » hurle la foule en délire. D'ailleurs, au lieu d'organiser de nouvelles élections, pourquoi ne pas faire organiser une épreuve sportive ou un duel à l'escopette ou à l'arquebuse (pas le digestif, l'arme) ? «Une autre! Une autre!». Nous payons nos impôts que diable !

Cependant, à l’heure où nous terminons l’écriture de ces quelques lignes, les résultats officiels de ladite compétition viennent de sortir et tout est remis en cause : son temps n’a pas été inférieur à celui annoncé… Le suspense reste entier… et finalement, il nous fera encore mourir…. de rire plutôt que d’en pleurer !!!


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Lundi 15 Juin 2015  à 12 h 59' 49"

Une lettre à Monsieur le maire de Bandol...sans réponse...

Bandol le 21 Avril 2015


Monsieur le Maire,

L’article paru dans Var Matin le 21/04/2015, et le mécontentement de nombre de nos concitoyens qui consultent Facebook, outil de communication que vous utilisez ainsi que vos proches appellent quelques observations que je porte à votre connaissance.

La publication sur une page Facebook intitulée « Bandol Communauté » et qui se décrit comme : « Collectif pour la Survie de Notre Commune de Bandol» et explique : « Ensemble luttons contre la Franc Maçonnerie et dénonçons ceux qui agissent dans l’ombre contre les intérêts de notre commune ».


Le texte qui suit sur cette page n’a d’égal que le discours de Pétain du 12 aout 1940 annonçant « qu’il faut détruire le complot maçonnique » rappelant les heures sombres de l’histoire contemporaine de la France. Il jette l’opprobre sur des élus et fonctionnaires de la ville de Bandol.


Une triste parodie du blason de la ville illustre de façon éhontée ce texte qui n’est qu’un message d’intolérance et de haine. Il est par ailleurs regrettable que vos proches, je ne vous ferai pas l’injure de les citer, cautionnent cette publication quelque fois même par des annotations flatteuses.


Devant la gravité de la situation nous vous demandons instamment d’engager sans délai, toute procédure nécessaire visant à mettre un terme à ces troubles inacceptables.

Dans le cas contraire, cela indiquera aux bandolais votre soutien implicite à cette démarche de déstabilisation des acteurs publics locaux.

Signé :
Laetitia QUILICI ; Jean Yves DECROIX ; Nicole DAGORT ; Jean Pierre ROLLAND ;
Michel SIORAT ; Martine COSTANZA ; Philippe BEISSIER ; Sylvie LOGEAIS ;
Jean Michel ROSSI ; Christine CANIVEZ ; Laurent GARRIDO ; Laetitia COUDRAY


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Samedi 13 Juin 2015  à 11 h 49' 20"

Le Chaos, un billet pas commes les autres....

Bandol...un jour, un moment...

LE CHAOS !

Bandol exhale une odeur de plus en plus insupportable due à des remugles de poubelles colportées par d'inquiétants individus.

Ceux-ci, pour un moment discrets, s'affichent désormais publiquement, ravis d'avoir pris visiblement le contrôle d'un personnage idéal pour arriver à leurs fins.

Il n'a pas le temps de reprendre son souffle qu'ils lui soufflent le leur.
Des "amis" qui le poussent.....vers le précipice où il court plus vite qu'ils ne l'espéraient.

Plus aucun doute, ils ont pris ses affaires en main par méchanceté et par intérêt pour les deux, par désœuvrement pour l'un, par manque d'activité suffisante pour l'autre !

Avec le concours de quelques personnages occultes courageusement dissimulés !

Les proches parlons-en, on ne peut leur en vouloir puisqu'ils ne décident rien, ils font tapisserie, par confort, mais aussi par lâcheté, fidèles à quelques prébendes, parfois non négligeables pour certains.

Au moins ont-ils l'excuse de dire qu'ils préservent leurs petits acquis ou leur semblant de ...pouvoir !

Ils sont de toutes manières placés sous la surveillance permanente d'un directeur de... « conscience » habitué à des méthodes qui rappellent des périodes sombres… on frémit rien que d'y penser !!!

Ces arabesques (dussions nous déplaire au front national) mettent évidemment la ville sous une chape de plomb.

De nombreux Bandolais n'osent plus exprimer publiquement leurs préoccupations au risque de tomber en disgrâce, car ils sont répétés et déformés.

Et les employés de mairie qui ne savent plus à qui dire bonjour ou non et qui, coincés par leur devoir de réserve observent, impuissants, l'inéluctable dérive de leurs administrations.

Idem pour les présidents d'associations.

A Bandol c'est le chaos et "il" ne semble pas s'en émouvoir puisqu'il en est l'auteur, l'agitateur!

On pense bien évidemment aux Bandolais qui, par refuge et pour ne pas trahir leurs convictions de gauche, ont voté pour sa liste.

Quel triste résultat pour ceux dont les valeurs démocratiques et républicaines ont toujours guidé les choix !

Il devait laver plus blanc que blanc !
Il passe sa commune à l'essoreuse !

Nos accusateurs ont parfois de l'humour « PQ » nous appelle l'une d'entre eux oubliant sans doute quel est l'usage principal de cet objet.

Il s'agit d'humour de cabinet celui-ci étant occupé en permanence par un personnage qui s'y passe en boucle la chanson de Dutronc, « je retourne ma veste ».

Un autre a l'esprit bucolique et nous compare aux oies de la fête d’une certaine valse, nous en sommes fiers car elles ont sauvé le Capitole et ont fière allure ce qui n'est pas le cas de certains « Jars » Bandolais.

Puisque ce désopilant blagueur nous entraine dans la métaphore animalière, comparons-le aux moutons de panurge, ces pauvres bêtes dont le berger jette un mouton à l'eau, les autres suivent :

"Il n'était pas possible de les en empêcher, comme vous savez du mouton le naturel, toujours suivre le premier, quelque part qu'il aille" disait Rabelais.
Mais ici, en plus, certains poussent les autres !!!

Pour terminer en apothéose ce bestiaire, nous proposons cette fable qu'aurait pu écrire la Fontaine mais revue et corrigée pour la circonstance

LE CABOT ET LES RENARDS

Double mètre cabot, sur son fauteuil perché
Tenait jalousement son fromage.
Mais les renards, par l'odeur alléchés
Lui tinrent à peu près ce langage
« Bien l'bonjour monsieur le cabot
Vous n'êtes pas joli mais vous nous semblez beau!
Bien que n'ayant aucun ramage et encore moins de plumage
Vous êtes le phénix de cet électorat ! »
A ces mots, le cabot sent gonfler son ego
Tant, que pour montrer sa suffisance,
Il ouvre grand ses compas, laissant tomber sa proie !
Les renards s'en saisissent et lui disent :
« Mon bon monsieur, sans vouloir vous déplaire,
Vous n'êtes pas dieu le maire.
Apprenez que toute marionnette vit aux dépens
De ceux qui la manipulent !! »
Cette leçon valait bien un mandat sans doute !
Le cabot honteux et confus
Quitta son siège jurant mais un peu tard qu'on ne l'élirait plus !