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Samedi 30 Mai 2015  à 9 h 11' 59"

Le billet du 29 mai

Un conseil municipal quelque peu surréaliste, on est loin d’une entreprise gérée pour prospérer.

D’abord la télé qui a été requise, par le maire, nul doute. Cela déjà veut bien dire mise en scène, théâtre de boulevard, on est déjà dans les animations de l’été.

- Pour y voir quoi ? un ordre du jour établi depuis une semaine, aux délibérations soigneusement choisies, et on aurait pu le penser, exemptes de remarques prêtant à discussions. Enfin presque !:

Sur la première délibération, une motion – une habitude – où il faut accepter ou pas, un décret national en cours de discussions, présenté par le gouvernement, et qui est en navette entre l’Assemblée Nationale et le Sénat. Il faut dire que le sujet est porteur, il s’agit d’une taxe que devraient payer … les plaisanciers. Sauf que, Bandol n’est pas directement concerné, je le répète, politiquement le sujet est porteur ; et là de découvrir qu’une association prône une pétition et que nombre de personnes, politiques ou non, de tout poil, ont déjà signé cette pétition, le maire en tête. On a envie de dire, ça occupe.

La seconde délibération, adhésion de la commune à une société de groupement pour l’achat d’électricité suite à l’ouverture du marché à la concurrence. Ok.

La troisième et la quatrième délibération, le règlement est complexe, les intervenants impliqués ont des intérêts divergents, certaines réponses n’arriveront qu’au second semestre. Il est donc nécessaire de prolonger d’un an les concessions. Ok.

La délibération n°5 avait pour objet le port et ce qui s’y rattache, sujet très important il y a encore une semaine – pfff – aujourd’hui le maire demande le retrait de cette délibération, un tel revirement n’a pas lieu sans raison, voilà, c’est comme ça. Heureusement la caméra était déjà partie.

Délibération n°6, implantation d’abris voyageurs fournis par le département, régularisation.

Délibération n°7, personnel communal et modification du tableau des effectifs, délibération qui prête à ambigüité malgré un rapide échange d’informations en séance ; titulaire non permanent sur un poste de fonctionnaire. Délibération votée après modification du texte.

- Monsieur C. Delaud avait demandé l’inscription d’une communication qui a bien failli passer à la trappe tant le maire avait hâte de clore la séance. Le public est rattrapé par la manche et la parole donnée à C.Delaud, ce dernier a simplement dit combien l’attitude du maire avait été déplorable lors de la réception des délégués de la SIVAAD, ou après avoir dit non, puis oui, il a finalement facturé les repas à la délégation : 428€.
Syndicat intercommunal qui l’an passé avait fait gagner 35000€ à la commune. Le déplorable de "l’histoire", le ridicule de la situation, une parole de chiffon, une perte de confiance, vous connaissez paroles et musique.

- Mais non, je n’allais pas l’oublier, la désormais "déclaration préliminaire du maire"’, d’où la télévision ; il faut dire que celle là elle vaut intérêt.

En effet, et bien que la déclaration soigneusement préparée tourneboule la vérité comme il est désormais de coutume, le maire a annoncé avoir reçu un courrier signé par 16 élus, adjoints et conseillers municipaux, lui demandant d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal, la demande de mise au vote, du retrait d’une partie des délégations que ce même conseil municipal lui avait accordé. Articles xxx à l’appui. Clouant comme il est désormais d’usage L. Quilici à la vindicte populaire. Ici encore une habitude devenue naturelle et par là même inaudible.

En fait, un retour aux sources, le CM reprendrait la main et ce n’est pas la menace de le réunir plusieurs fois par mois qui effraie les élus – chantage comme mode de gouvernance, au point où il en est …

Beaucoup de choses à dire encore,
Bonne journée

Le collectif de rédaction


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Jeudi 28 Mai 2015  à 7 h 48' 27"

HOMMAGE AUX FEMMES RESISTANTES


Hier, lors de la journée nationale de la Résistance, à laquelle je n'ai pu assister, j'ai pensé à ces deux femmes qui sont entrées au Panthéon .

Mais j'ai aussi pensé à toutes celles, qui, pendant cette période troublée ont choisi d'entrer en résistance, de vivre l'inconfort plutôt que la collaboration, de subir la calomnie, la dénonciation, parfois la torture, pour toutes les deux, la déportation plutôt que de céder à la soumission.

J'ai pensé à tout ce qu'elles avaient pu endurer, ainsi que leurs camarades, qui les ont soutenues, courant les mêmes risques, subissant souvent de la part de leurs semblables le même dédain, le même mépris, la même arrogance.

Ceci parce qu'on ne leur accordait pas le droit de penser que la liberté était l'aboutissement de la tolérance, de la compréhension, du respect de l'autre et de la fraternité .

Tandis que la haine, héritage de la malveillance et de la rancœur et le ressentiment ne menaient qu'à la division, à l'exécration de son prochain, à la débâcle de l'humanité.

Hier j'ai pensé à ces femmes et à tous ceux qui se sont élevés avec elles contre l'infamie, l'abjection et l'ignominie. Mais ce que j'ai retenu de cette reconnaissance éternelle c'est un message d'espoir, une volonté farouche de vivre dans une société qu'elles ont voulue meilleure, juste équitable et sincère.

Elles sont pour moi un modèle de grandeur et de générosité des vertus fondamentales que je m'efforcerais à transmettre quitte à devoir entrer, moi aussi, en résistance !

Laetitia Quilici


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Dimanche 24 Mai 2015  à 10 h 3' 56"

Le billet du 24 mai 2015

Je vais vous énerver un peu ce matin en disant des choses que l’on aimerait mieux ne pas lire ou entendre : Nous sommes dans une démarche sournoise de la part de la communication faite par le maire de Bandol.

Deux sujets émergent, la motion n°1 proposée au prochain conseil municipal et, le sujet du casino qui tel le diable surgit de sa boite.

Pour la motion, cela ne va pas tarder à devenir une habitude, comme pour la motion concernant la Communauté de communes en son temps, et, désapprouvée par le CM, il s’agit d’un vote politique (lire politicard) qui dépasse le local – vote en assemblée(s) nationales – d’une taxe pour les bateaux mouillant en zones maritimes protégées. Le jeu consistant donc ici essentiellement à dénoncer les méchants qui ne satisfont pas aux recommandations des gentils. L’issue du vote n’ayant aucune influence sur la décision gouvernementale. A l’inévitable que fait l’UMP, la réponse est que fait l’UDI du maire et/ou les amis du FN.

Le casino, dans une note adressée aux lecteurs de son site, le maire nous explique que le maire de Sanary, en défendant les intérêts de sa commune est un méchant car il dérange les intérêts de Bandol. Il est d’autant plus un méchant qu’il a soutenu la candidature de Laetitia Quilici aux élections départementales alors que lui, proposait quelqu’un d’autre, bref. Dénigrement permanent.

On pourrait en écrire des pages sur ‘’le casino’’, à commencer par dire que lors de la mandature précédente il s’est battu contre le projet que proposait C. Palix. On notera que dans les affaires on perd tout crédit en disant que le concurrent est mauvais, la bonne pratique étant de dire que l’on est meilleur et capable de satisfaire aux conditions du marché ; visiblement un discours qui ne rentre pas dans la philosophie en vigueur derrière ‘’la boule’’ (toujours à l’arrêt d’ailleurs). Mais là n’est pas le message.

Comme pour le paragraphe précédent, le message sous-jacent, sournois, c’est l’attaque contre la première adjointe, avec une couche pour le maire de Sanary. Ne nous y trompons pas, le travail de fond d’une campagne est en cours avec des rapprochements contre-nature qui vont en surprendre plus d’un. Objectif, détourner l’attention pour faire oublier les mauvais choix.

Bonne journée,
Le collectif de rédaction


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