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Vendredi 26 Juin 2015  à 11 h 1' 53"

Conseil municipal du jeudi 25 juin

Laborieux Conseil Municipal où après 15 mois d’errances, le maire se fait retoquer sur son budget, mais pas que, et cela est d’autant plus grave.

Devant une assistance loin de lui être acquise, il étale ses méconnaissances et met en évidence, ses hésitations, ses erreurs techniques et ses mauvais choix stratégiques.

Au travers du retrait d’une partie des délégations que le conseil municipal lui avait accordée en début de mandat, il a perdu ce soir pouvoirs et autonomie. (Certes pas tout, …)
Au travers de son attitude et des questions qu’il pose, on a le choix entre : il le fait exprès ou il n’a vraiment pas compris !

Au travers de l’organisation des séances de travail futures, il se pose la question de savoir comment organiser les réunions sans un instant soupçonner que ce n’est plus lui le maitre du jeu ; il veut tellement jouer du Machiavel qu’il perd le fil de sa pensée dans sa propre entourloupe.

Alors, il sort l’arme suprême, le 49-3 du pouvoir déchut, ‘’tout le monde démissionne’’, même moi !
Comme si cela pouvait avoir de l’importance et à force de crier au loup, on connait la suite.

Et le niais de se laisser manipuler par un vote expresse lui laissant croire que la partie est gagnée, ou finie !

En attendant, il lui reste les pouvoirs régaliens sous contrôle étatique, et les grandes décisions locales sous contrôle du CM.

J’oubliais, la gerbe qu’il va pouvoir continuer à déposer en solitaire ou accompagné enfin des enfants dont jusqu’à présent il avait évité la présence et, des anciens combattants à qui il a limité les subventions, sans oublier les candidats et affidés FN depuis quelque temps.

15 mois de perdus et 8% d’augmentation des impôts qu’il a sournoisement fait apparaitre avec l’aide d’une décision préfectorale et en clamant haut et fort comme à son habitude que c’est la faute de, … , je vous le prédisez hier et nous y avons bien sûr eu droit, les nominés sont : la Première Adjointe, le maire de Sanary, les partis politiques … à ce propos, ces soutiens du FN étaient devant la porte pour lui témoigner assistance.

Une communication chère payée en période de disette, presses, réseaux de télécoms installés spécialement, clim et installation des sièges, cout annoncé par le maire en séance pour la salle Pagnol: 1700€, photo à l’appui, 30 personnes dans la salle, ce qui nous amène la place à 56€.
Voilà pourquoi nous sommes fâchés !

« Un maire qui avoue qu’il y a des domaines ‘’cachés’’, son expression et des domaines publics, Bandolais vous n’êtes pas digne de tout savoir, également, que le maire n’est pas en mesure de modifier 2 lignes du budget, celles concernant les subventions aux associations et les animations, d’ici le 30 juin ! il lui faut ‘’un certain temps’’, comme le fût du canon, bien triste tout cela.

Mercredi 24 Juin 2015  à 15 h 58' 31"

Le billet est une lettre ! A ne pas rater cette lecture croustillante

par contre la réponse est circonstancié, un peu longue mais claire

Une lettre du maire de Bandol qui répond à une question que personne ne lui pose...par contre la réponse est circonstanciée, un peu longue mais claire

Monsieur le Maire,

Quel n’est pas mon étonnement en découvrant votre réponse à une question…que je ne vous ai pas posé.

Toutefois, comme le sujet semble vous préoccuper pour des raisons qui m’échappent, une fois encore il me semble que vous voyez des problèmes où il n’y en a pas.

A aucun moment, je n’ai manifesté une quelconque volonté de « prendre des décisions ». Parfaitement au courant, par mon expérience professionnelle, du fonctionnement d’un Conseil d’Administration, (ce qui n’est pas le cas de tout le monde), je sais très exactement quelle est la fonction d’un vice-président qui ne saurait se substituer au Président, sauf demande expresse de ce dernier.

Cependant, comme n’importe lequel des administrateurs, et à fortiori en qualité de vice-président, il convient que je sois informée de ce qui se passe au sein de l’organisme que je peux être amenée à représenter.

A propos de ma représentativité, auriez-vous reçu des doléances sur ce sujet, aurais-je failli ???

En revanche, je me fais un devoir d’être présente aux réunions ou manifestations auxquelles je suis invitée en qualité de Vice-président du CCAS, ou même à titre purement personnel par des personnes qui m’ont apprécié par ailleurs, et n’y suis en aucun cas pour vous représenter (ce dont je me garderais bien).

Oserais-je vous rappeler également que j’ai été élue au conseil de l’UNCCAS, ou à d’autre, et qu’à ce titre, je suis invitée aux réunions aussi bien nationales que départementales. Réunions au demeurant fort intéressantes auxquelles je ne manque pas d’associer, si c’est possible, le Directeur du CCAS.

Pour ce qui concerne la réunion de préparation de la commission des logements sociaux, je ne crois pas avoir demandé à ce que l’élue en charge des logements sociaux en soit écartée, cela n’aurait pas de sens. Outre le fait que j’ai eu l’occasion de recevoir de nombreux demandeurs, notre présence n’a pour objet que de garantir la transparence que nous avons tous annoncés lors de notre campagne et qui, à partir du moment où la réunion se passe dans un huit clos relatif, peut être sujette à interprétation ; comme ce fut le cas pour la précédente attribution où, faute d’avoir été associés, nous ne pouvons répondre aux administrés qui nous sollicitent, ce qui ne manque pas de susciter des commentaires. Bien évidemment, je n’imagine pas un instant que ce soit cette transparence justement qui vous gêne.

N’y aurait-il pas, enfin, des vérités relatives dans votre traitement des administrateurs selon qu’ils appartiennent à un organisme ou à un autre. En effet, le vice-président du CCAS ne saurait être informé des évènements qui le concernent et qui peuvent avoir des conséquences importantes, tandis que cela ne vous interpelle pas qu’un simple administrateur de la SOGEBA puisse lancer des études (il a même parlé « d’appel d’offre ») et annonce en Conseil d’Administration qu’il a tout organisé et qu’une action a été présentée à des tiers alors même qu’aucune mission ne lui a été confiée dont le Conseil aurait été informé, ce qui, vous me l’accorderez, eut été un minimum.

Voyez que tout ceci n’est pas vraiment cohérent. Sans doute serait-il plus honnête de reconnaitre que c’est vous qui avez crée cette situation où le Vice-président n’est plus l’élu en charge de la Politique Sociale et où l’élue en charge des logements sociaux ne peut même pas assister aux Conseils d’Administration puisqu’elle ne fait pas partie des administrateurs nommés par le Conseil Municipal….

En conséquence, votre réponse, à une question que je ne vous ai pas posée, aura permis de vous rappeler que je sais très bien quelle est ma place et quelles sont les prérogatives dont je peux me prévaloir sans avoir jamais d’autre volonté que d’œuvrer pour le bien de nos concitoyens, ce qui devrait être le seul objectif de tout élu.

Salutations.



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Lundi 22 Juin 2015  à 17 h 19' 56"

La lecture attentive de l'article du 29 mai sur le blog de Jean-Paul Joseph impose de rétablir quelques vérités et se poser les bonnes questions

"Leur objectif est de me pousser à la démission (dixit l'article du 29 mai) afin de se partager les postes entre bons amis".

- Qui a imposé deux personnes non élues issues de sa liste d'origine, une vraie vision pour Bandol, au Conseil d'administration de la SOGEBA, la SOciété de GEstion du port de Bandol ?

- Qui cumule deux indemnités, l'une comme adjoint au conseil municipal, l'autre comme président à la SOGEBA ?

- Qui lance un marché pour une semaine musicale en juillet à Bandol...alors que l'attributaire annonce le résultat sur son blog 3 mois avant le lancement "officiel" ?
Curieusement une seule personne a répondu à l'appel d'offre municipal !

- Qui a nommé un directeur de cabinet contrairement à ses déclarations officielles à la presse et dans ces engagements de campagne ??

Éthique...vous avez dit éthique, vous parliez d'éthique ???


Les grands dossiers du Casino et de l'’Établissement Public Foncier

- Le casino de Sanary-sur-mer en vous rappelant que le projet de création date de l'année 2006.

- N'est-ce pas aussi le rôle du maire de défendre les intérêts du casino de Bandol en intervenant notamment auprès de la commission nationale des jeux ?

- Qui avait mené une action en justice contre le projet de casino présenté par la société Partouche lors de la dernière mandature ?


- L’Établissement Public Foncier, EPF, "il faut intervenir pour éviter la spoliation des Bandolais" selon le premier magistrat

- N'est ce pas la même personne qui s'est targuée d'avoir fait modifier le texte original pour le rendre plus restrictif et qui l'a voté au conseil municipal (comme l'ensemble du groupe majoritaire d'ailleurs !) ainsi qu'à la communauté d'agglomération Sud Sainte Beaume ?

- Qui a fait sortir les représentant de l'EPF du conseil municipal alors qu'il avait établi l'ordre du jour avec la présentation prévue par les services de l'EPF, en faisant perdre 6 mois pour au traitement du dossier ?

Curieux, vous ne pensez-pas, non, que cette propension à vouloir reprocher à l'autre ce que l'on fait soi-même ??

Ne serait ce pas ce que l'on appelle l'effet miroir (après le ciseau) qui consiste a projeter sur l'autre sa propre image pour ainsi lui faire porter la responsabilité de ses actes ??

Et si au lieu de perpétuellement attaquer par des allégations indignes d'un premier magistrat, on faisait participer l'ensemble du conseil municipal aux sujets importants pour Bandol comme le devenir de la SOGEBA et celui du CASINO, comme il est demandé depuis 6 mois sans succès ????

Vous avez sans doute la même réponse que nous


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