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Samedi 13 Juin 2015  à 11 h 49' 20"

Le Chaos, un billet pas commes les autres....

Bandol...un jour, un moment...

LE CHAOS !

Bandol exhale une odeur de plus en plus insupportable due à des remugles de poubelles colportées par d'inquiétants individus.

Ceux-ci, pour un moment discrets, s'affichent désormais publiquement, ravis d'avoir pris visiblement le contrôle d'un personnage idéal pour arriver à leurs fins.

Il n'a pas le temps de reprendre son souffle qu'ils lui soufflent le leur.
Des "amis" qui le poussent.....vers le précipice où il court plus vite qu'ils ne l'espéraient.

Plus aucun doute, ils ont pris ses affaires en main par méchanceté et par intérêt pour les deux, par désœuvrement pour l'un, par manque d'activité suffisante pour l'autre !

Avec le concours de quelques personnages occultes courageusement dissimulés !

Les proches parlons-en, on ne peut leur en vouloir puisqu'ils ne décident rien, ils font tapisserie, par confort, mais aussi par lâcheté, fidèles à quelques prébendes, parfois non négligeables pour certains.

Au moins ont-ils l'excuse de dire qu'ils préservent leurs petits acquis ou leur semblant de ...pouvoir !

Ils sont de toutes manières placés sous la surveillance permanente d'un directeur de... « conscience » habitué à des méthodes qui rappellent des périodes sombres… on frémit rien que d'y penser !!!

Ces arabesques (dussions nous déplaire au front national) mettent évidemment la ville sous une chape de plomb.

De nombreux Bandolais n'osent plus exprimer publiquement leurs préoccupations au risque de tomber en disgrâce, car ils sont répétés et déformés.

Et les employés de mairie qui ne savent plus à qui dire bonjour ou non et qui, coincés par leur devoir de réserve observent, impuissants, l'inéluctable dérive de leurs administrations.

Idem pour les présidents d'associations.

A Bandol c'est le chaos et "il" ne semble pas s'en émouvoir puisqu'il en est l'auteur, l'agitateur!

On pense bien évidemment aux Bandolais qui, par refuge et pour ne pas trahir leurs convictions de gauche, ont voté pour sa liste.

Quel triste résultat pour ceux dont les valeurs démocratiques et républicaines ont toujours guidé les choix !

Il devait laver plus blanc que blanc !
Il passe sa commune à l'essoreuse !

Nos accusateurs ont parfois de l'humour « PQ » nous appelle l'une d'entre eux oubliant sans doute quel est l'usage principal de cet objet.

Il s'agit d'humour de cabinet celui-ci étant occupé en permanence par un personnage qui s'y passe en boucle la chanson de Dutronc, « je retourne ma veste ».

Un autre a l'esprit bucolique et nous compare aux oies de la fête d’une certaine valse, nous en sommes fiers car elles ont sauvé le Capitole et ont fière allure ce qui n'est pas le cas de certains « Jars » Bandolais.

Puisque ce désopilant blagueur nous entraine dans la métaphore animalière, comparons-le aux moutons de panurge, ces pauvres bêtes dont le berger jette un mouton à l'eau, les autres suivent :

"Il n'était pas possible de les en empêcher, comme vous savez du mouton le naturel, toujours suivre le premier, quelque part qu'il aille" disait Rabelais.
Mais ici, en plus, certains poussent les autres !!!

Pour terminer en apothéose ce bestiaire, nous proposons cette fable qu'aurait pu écrire la Fontaine mais revue et corrigée pour la circonstance

LE CABOT ET LES RENARDS

Double mètre cabot, sur son fauteuil perché
Tenait jalousement son fromage.
Mais les renards, par l'odeur alléchés
Lui tinrent à peu près ce langage
« Bien l'bonjour monsieur le cabot
Vous n'êtes pas joli mais vous nous semblez beau!
Bien que n'ayant aucun ramage et encore moins de plumage
Vous êtes le phénix de cet électorat ! »
A ces mots, le cabot sent gonfler son ego
Tant, que pour montrer sa suffisance,
Il ouvre grand ses compas, laissant tomber sa proie !
Les renards s'en saisissent et lui disent :
« Mon bon monsieur, sans vouloir vous déplaire,
Vous n'êtes pas dieu le maire.
Apprenez que toute marionnette vit aux dépens
De ceux qui la manipulent !! »
Cette leçon valait bien un mandat sans doute !
Le cabot honteux et confus
Quitta son siège jurant mais un peu tard qu'on ne l'élirait plus !

Mercredi 10 Juin 2015  à 13 h 47' 43"

Mise au point

Suite aux différentes communications sur l’avis rendu par la Chambre Régional des Comptes (CRC) que nous avons contactée hier, il est nécessaire de rétablir certaines vérités.

La CRC, comme le veut la procédure lorsque le budget d’une commune n’a pas été voté, a rendu un avis pour le règlement du budget par le Préfet permettant à la Ville de fonctionner à minima.

La CRC confirme que "compte tenu de la libre administration des collectivités territoriales, il n’appartient qu’aux autorités élues d’opérer les choix budgétaires de la commune ; que dès lors, les propositions de la chambre en vue du règlement d’un budget non voté n’ont d’autre objet que de doter la collectivité concernée des crédits nécessaires à la conduite des affaires locales ; qu’elles doivent en conséquences se limiter à l’inscription des crédits indispensables au financement des dépenses qui, soit présentent un caractère obligatoire, soit ont déjà été acceptées dans leur principe et leur montant par l’organe délibérant, soit revêtent une urgence au regard de la sécurité, de la salubrité et de la continuité du service public ;"

La CRC propose donc un budget en inscrivant seulement les dépenses obligatoires et les dépenses votées par le conseil municipal. C’est pourquoi, notamment pour les subventions, seuls les crédits alloués à l’association des pointus sont inscrits (114 900 euros), puisque c’est la seule subvention que le conseil municipal a approuvé le 20 février 2015.

Comme l’indique clairement la CRC, c’est bien aux élus d’effectuer les choix budgétaires et n’en déplaisent à certains, ce sont bien des choix politiques, au 1er sens du terme, c’est à dire qu’il n’appartient qu’aux élus de définir les orientations sur la gestion de la ville.

CELA CONFIRME ET CONFORTE LE RÔLE ET LA LÉGITIMITÉ DES ÉLUS DU CONSEIL MUNICIPAL QUI ONT LA CHARGE ET LA RESPONSABILITÉ DE CES CHOIX, LA CRC NE PEUT SE SUBSTITUER Á EUX.

De plus, la CRC précise que "le compte administratif du budget 2014 n’a pas été approuvé; que les résultats de cet exercice n’ont donc pas été affectés..." contrairement au budget proposé par le Maire qui comprenait cette reprise de résultat.

Cette reprise de résultat (qui s’élève à 2,3 millions d’euros) est un choix budgétaire qui encore une fois, incombe aux élus et non à la CRC. Cette reprise pourra donc être effectuée si le conseil municipal le décide.

Dans cet avis, la CRC n’émet aucun jugement sur la situation financière de la Ville contrairement à ce qu’affirme le Maire.

Concrètement, comme le confirme la CRC, une fois le budget rendu exécutoire par le Préfet (d’ici quelques jours puisqu’il est actuellement en cours d’analyse par les services de la préfecture), le conseil municipal reprend ses prérogatives en terme de décisions budgétaires.

Le compte administratif doit être présenté au conseil municipal, si il est adopté (avant la fin du mois de juin), c’est ensuite de la responsabilité des élus d’effectuer les décisions budgétaires sur l’affectation du résultat (de 2,3 millions d’euros). Une partie de cette somme pourra être affectée notamment pour les subventions aux associations et aux animations, si le conseil municipal le décide. Encore une fois, ces choix sont de la responsabilité des élus et n’appartiennent qu’à eux et non à la CRC, ce n’est pas son rôle.

C’est la raison pour laquelle nous allons demander la réunion d’un conseil municipal le plus rapidement possible après que le préfet ait rendu exécutoire le budget, ainsi qu’une réunion préparatoire pour effectuer les choix budgétaires qui s’imposent, notamment pour le montant et la répartition des subventions aux associations.

Le Maire doit prendre ses responsabilités pour enfin faire avancer la Ville dans l’intérêt des Bandolais et cesser de mettre la ville dans l’immobilisme par sa seule volonté en s’obstinant à vouloir gérer la ville seul sans écouter les élus du conseil municipal.

Ce sont des choix pour Bandol, issus d’une décision collégiale qui pourront être proposés à l’ensemble des élus du conseil municipal et non des choix imposés par une minorité d’élus. Le Maire doit respecter le fonctionnement des institutions et les élus du conseil municipal si il veut le bien de Bandol.

Voilà factuellement la situation actuelle et les prochaines étapes. Tout le reste n’est que désinformation scandaleuse et volontaire contraire aux intérêts de la Ville et visant à créer un vent de panique dans la population et au sein des services municipaux.


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Jeudi 4 Juin 2015  à 16 h 38' 28"

Le ou les casinos

Bandol et Sanary

Après la guerre des boutons, celle des jetons !

Il aura suffi de quelques lignes dans un article de Var-Matin évoquant la possibilité d’ouverture d’un établissement de jeux à Sanary pour que le maire se rappelle soudain que nous avions un Casino !

Et qu’il enfourche illico son cheval de bataille favori : sus à Laetitia Quilici, et qui m’aime me suive !

Vous ne voyez pas le rapport ? Mais voyons : Sanary… !
Oui, bien sûr, Sanary, mais encore ???

Mais enfin, les élections départementales, et le binôme Bernhard – Quilici, qui est resté muet sur la question…
Là, vous aurez sans doute envie de proposer à M. Joseph de revoir ses cours d’instruction civique (niveau 5ème), puisqu’il semble ignorer manifestement, et c’est grave, que ni l’ouverture d’un casino ni sa gestion n’entrent dans les compétences d’un département :
la première dépend du ministère de l’intérieur, et la seconde est du ressort de son propriétaire, en l’occurrence, chez nous, de la commune.

Il ne nous a pas semblé que le candidat, puis le maire ait porté jusque-là grand intérêt à notre casino.

Et pourtant, il y a, semble-t-il de bonnes raisons de s’inquiéter de son déclin, raisons qui devraient pousser M. Joseph à réagir et à agir.

Il serait temps de se réveiller : voilà près de 10 ans que ce projet a été lancé à Sanary.

Et que nous propose le maire ? D’élaborer un projet ambitieux, qui mette en valeur l’environnement de notre casino, qui exploite à fond ses atouts avant la venue d’un concurrent ?

Absolument pas :
la simple rénovation du parking prévue –quand et avec quel argent ? – n’est guère à la hauteur des enjeux !

Tout ce qu’il a trouvé, ce serait d’envoyer sa première adjointe pleurer à sa place auprès de son collègue pour qu’il renonce à son projet !

Arrêtons ces sottises ! Quand Bandol a construit la salle Jules Verne, le maire de Sanary est-il venu nous demander d’y renoncer, pour ne pas concurrencer le Théâtre Galli ?
Bien sûr que non : chaque maire se doit de défendre sa commune et d’œuvrer pour elle.

Et attention ! Notre voisine côté ouest, Saint-Cyr, est en train d’obtenir le label » ville touristique », elle pourrait aussi vouloir posséder son propre casino…
Fourbissons flèches et hallebardes !

Allons, un peu de courage ! Au lieu de de se défausser sur les autres, que M. Joseph aille en personne interpeller son voisin lors de la prochaine séance du conseil communautaire, s’il a le temps d’y assister…

Chiche !




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