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Mercredi 1 Juillet 2015  à 6 h 54' 56"

Conseil Municipal de 25 juin – 2ème partie


On passe enfin aux délibérations suivantes, N° 2 à 5 : retrait de 17 délégations sur les 24 accordées au maire en début de mandat par le conseil municipal, et que celui-ci peut reprendre à tout moment.

Evidemment, le maire met en garde contre les maux qui nous guettent « blocage, altération, ralentissement, paralysie, alourdissement de la vie communale »

Première mesure de rétorsion, pour alléger le travail des services : un compte-rendu condensé des conseils, au lieu du verbatim d’usage. Ceux qui ne sont pas contents regarderont les vidéos.

Il rappelle que 17 conseillers veulent retourner aux urnes. Décidément…

Intervention de Mme Quilici
La première adjointe explique les raisons de ce retrait, parfaitement légal et pointe tous les dysfonctionnements de la gestion communale du maire.

D’abord, la volonté, très tôt manifestée, de M. Joseph d’écarter ceux qui l’ont fait maire, afin de gérer seul la ville : plus de 60 arrêtés de délégations pris par lui, données, retirées, redonnées, retirées à des élus qui avaient tout voté, sans daigner en expliquer les raisons : un record qui le discrédite !

Travailler pour la ville ? Où le maire trouverait-t-il le temps ? Et de pointer du doigt « la politique spectacle » à laquelle se consacre M. Joseph : il donne sans arrêt des interviews à la télé, à la presse ; il écrit de nombreux articles sur son blog, il alimente tous les jours sa page Facebook, dans le seul but de nourrir la polémique et de là démolir, elle, Laetitia Quilici à coup de mensonges et d’affabulations.

Avec des conséquences redoutables pour la commune et le « vivre ensemble » : il règne dans Bandol un climat de haine délétère, malsain et dangereux : avalanche de lettres anonymes, grossières, insultantes ; injures, menaces physiques sur les réseaux sociaux, dont les élus et d’autres, qui s’opposent au maire, sont la cible.
Elle conclut : dorénavant, c’est le conseil municipal qui proposera et décidera démocratiquement, pour sortir la ville de l’ornière.

La confiance perdue…

M. Joseph ne répond pas à ces propos, mais il va nous expliquer pourquoi il n’a plus confiance en Mme Quilici. Il était temps !

Deux raisons graves : d’abord, on lui aurait raconté qu’elle aurait fait élire M. Bernhard à la tête de la CCSSB, alors que lui n’en voulait absolument pas !

Le maire est-il sérieux ? Mme Quilici n’avait qu’une voix sur 8 et aucune influence dans ce bureau, où elle était « la petite nouvelle »…

Quel rapport avec Bandol ? Que le président de la communauté soit le maire de St-Cyr, de Signes ou celui de Sanary, qu’en avons-nous à faire ?

Et que nous importent à nous, Bandolais, les relations personnelles de M. Joseph avec ses amis de l’opposition sanaryienne ?
Que nous importe son inimitié envers tel ou tel ?

Est-il possible que pour une raison aussi ridicule, aussi peu crédible, il ait enclenché ce processus de mise à l’écart de la moitié de la majorité ? Avec les conséquences néfastes que nous vivons ?

Le public n’en croit pas ses oreilles !

Quant à la seconde raison, on a droit de nouveau à l’épisode de la candidature de Laetitia Quilici aux élections départementales, laquelle aurait eu l’intention de « le mettre dehors » avec l’aide du député. Le public se lasse : on tourne en boucle.

M. Delaud rappelle fort à propos que le conseil départemental est, avec la communauté d’agglomération, l’un des deux pourvoyeurs de fonds d’une commune: c’est une chance pour Bandol d’y avoir un représentant.

Si M. Joseph voulait se présenter, rien de l’empêchait de faire une liste dissidente UDI!

On conseille fortement à l’intéressé de dépasser ses problèmes personnels.

Mais il s’obstine à jouer les victimes : il est attaqué ; le but est de démolir le maire en place.

S’en suivent les interventions de plusieurs élus.


M. Garrido réclame le respect de la parole donnée, la transparence et la fin de l’immobilisme. Il souhaite que le conseil municipal puisse délibérer de façon collégiale.

Quant à M. Champion, faut-il s’en étonner, il trouve la demande du retrait de délégations abusive, et de plus caduque, au vu d’une démission collective : il votera contre.

Déception, brimades en tout genre

Mme Dagord rappelle sur quels points s’est concentrée l’énergie de M. Joseph : vexations, brimades et mesquineries qui ont accompagné la mise au placard de Mme Quilici et de ses colistiers. Elle ironise : elle est sans doute la seule adjointe à n’avoir QUE la délégation du cimetière.

Que d’efforts déployés par M. Joseph pour les empêcher de travailler, elle et ses 3 collègues ! Refus d’un bureau ; pas de bureau des élus, alors qu’on a transformé celui de la 1ère adjointe (reléguée dans un cagibi) en salle d’attente. Et quand ils ont voulu s’installer au 1er étage de l’ancienne mairie, vite, le lendemain, on a changé les serrures !

Pour ne pas parler des réunions, dont l’horaire était décalé à la dernière minute etc, etc...

Bref, ce qu’on pourrait qualifier de harcèlement permanent et délibéré.

Et le maire se permet de jouer les victimes et de rejeter les fautes sur les autres ? C’est trop facile !

Martine Costanza souhaite intervenir. Cette élue assez discrète ne mâche pas ses mots.

« Je suis consternée de la manière dont vous traitez les élus…je me sens trahie dans la confiance que j’ai placée en vous. »
Le mépris des élus dont le maire fait preuve s’inscrit à l’encontre des valeurs de la République, dans lequel elle a été élevée.


M. Bertoncini veut l’interrompre, elle le prie sèchement de la laisser parler.

C’est par internet qu’elle a appris le retrait de sa dernière délégation.

Seule excuse que trouve M. Joseph : elle avait voté contre le budget !

Si l’on comprend bien, il suffit de s’opposer à sa personne pour qu’il se sente autorisé à laisser de côté politesse et respect d’autrui ! Edifiant…

Et il propose encore une fois une démission collective.
Le rapporteur, en l’occurrence la 1ère adjointe peut enfin lire le contenu des délibérations N°2 à 5, qui énumèrent les délégations enlevées au maire.

S’en suit un combat d’arrière-garde où le maire et ses élus essaient de démontrer tantôt que ces pouvoirs ne servent pas à grand-chose, tantôt qu’ils vont désorganiser la mairie.
S’en suit un moment assez cocasse, où notre adjointe à la culture, confondant manifestement archéologie et paléontologie, évoque l’absence de dinosaures sur la commune. Mais si ! Mais si ! entend-on dans la salle….
On mesurera le niveau des arguments avec cette question de M. Joseph : « Allez-vous exproprier les gens pour pas cher ? »
« L’assemblée prendra le décisions » répond Jean-Pierre Rolland.:

Proposer un autre mode de fonctionnement…

Le maire pose une série de questions, intéressantes, parce qu’elles trahissent son incapacité à concevoir un fonctionnement démocratique du conseil.

Le maire : Avec qui allez-vous travailler ?

Réponse : Tous les élus, y compris l’opposition !

Le maire : Réunir l’ensemble des conseillers ?
Trop dur, déjà qu’à 8 ou 23 …

M. Palix fait alors remarquer que l’opposition représente 43 % des élus. Jamais le maire ne l’a invité à participer à une réunion : l’intérêt de Bandol est bafoué.

Jean-Yves Decroix rappelle que tous les élus ont de nombreux points de convergence. Chacun doit agir dans l’intérêt de Bandol. C’est possible : le 27 mai, les 7 délibérations ont été adoptées à l’unanimité.

Le vote est sans surprise : 16 voix pour, 13 contre.

Délibération N°6 : Création d’une commission pour travailler sur le projet de règlement intérieur.

M. Joseph l’avait promise depuis des mois…rappelons qu’un conseil doit s’en doter dans les 6 mois après sa mise en place.

Il intervient : les conditions ne sont pas réunies : mon groupe ne participera pas à cette commission. Il veut toujours une démission collective.

« Vous ne voulez pas travailler pour Bandol » constate Mme Quilici
Il semblerait que non.

On se passe de ces élus. La commission est constituée sans eux.

Et adoptée par 16 voix pour et 13 contre.

Ultime délibération :
la N°7 : Convention de partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie du Var
On se souvient que M. Joseph, ignorant manifestement qu’il s’agissait d’un organisme public, avait refusé de la signer, sous divers prétextes : il n’avait pas été prévenu ; il craignait que la CCIV ne « s’empare de Bandol et de son territoire » (sic)…

Elle contenait une clause qu’il n’avait pas appréciée. Celle-ci n’y figure plus, apparemment, mais il ne veut toujours pas de ce partenariat, qui est pourtant adopté par de nombreuses communes.

16 voix pour et 13 contre

Si nous avons bien compris, le maire est en train de donner raison à tous ceux qui l’accusent, lui, de bloquer Bandol.

Dimanche 28 Juin 2015  à 11 h 37' 53"

Compte-Rendu du conseil municipal du 25 juin- 1ère partie

Salle du conseil de la ville de Bandol


Ce conseil nous a livré un spectacle somme toute assez pitoyable : l’image d’un maire qui ne maîtrise rien : ni la conduite des débats, ni le public, ni son sujet, un maire complétement dépassé et qu’on plaindrait presque, s’il ne s’était mis lui-même dans cette triste situation, et s’il ne récoltait pas là les fruits de la discorde qu’il n’a cessé de semer depuis son élection.

En un an, M. Joseph n’a toujours rien compris, rien appris : incapable de se remettre en question, il a accumulé les erreurs, s’enfonçant toujours plus avant dans une spirale destructrice, dont nous vivons l’aboutissement.

Le problème, c’est qu’il n’entend pas sombrer seul : c’est Bandol qu’il veut entraîner par le fond.

Et la solution miracle qu’il propose, c’est une démission collective : un constat d’échec sans appel qui, en toute logique, devrait lui interdire de se représenter, s’il avait une once de lucidité.

Cependant, que le conseil reprenne à son compte les pouvoirs qu’il lui a délégués pourrait permettre une gestion collective, plus efficace et plus démocratique de la ville.

En avant-première, dans la rue, les cris d’une poignée d’excités rameutés par le FN, et brandissant des pancartes contre le LRPS, soutien plus encombrant qu’utile pour le maire.

A l’intérieur, la salle Pagnol aménagée spécialement à la demande de M. Joseph pour accueillir un public qu’il souhaitait nombreux, mais réduit en fait à une quarantaine de personnes. (Coût de l’aménagement : 1700 € !).
Au premier étage, les élus, et quelque cinquante personnes assises dans la salle habituelle.

Premier sujet à l’ordre du jour, l’avis de la Chambre Régionale des Comptes, établissant un budget que le maire ne détaillera pas, mais qui illustre, selon lui, la situation catastrophique de la ville, fruit de la gestion passée…

Cet avis est dépassé, puisque le préfet ne l’a pas suivi.
M. Joseph, sans surprise, rejette la responsabilité de la situation sur Mme Quilici qu’il accuse d’avoir trompé les Bandolais et de les « prendre en otages ».

La première adjointe lui répond : elle assume ses propos et rappelle pour quelles raisons 16 élus ont repoussé le budget primitif. Certes, la situation est difficile, mais au lieu de relancer la commune, le maire a choisi une politique néfaste en réduisant tous les postes sans discernement, dont les animations et les subventions au milieu associatif.

Quant à la CRC, elle a respecté le choix des élus de ne pas augmenter les impôts, mais n’a pas validé la reprise anticipée de l’excédent du Compte Administratif 2014, parce qu’elle ne pouvait préjuger de son adoption par le conseil.

Il est possible, juste après l’adoption du CA, de voter une décision budgétaire pour réintégrer une partie de l’excédent, et de le réaffecter. Et rapidement, contrairement aux affirmations du maire qui prétend qu’il lui faudra tout l’été pour inscrire 2 lignes!

Quant aux décisions du préfet, à savoir l’augmentation des impôts et la baisse des subventions, l’élue s’interroge : n’auraient-elles pas été influencées par M. Joseph, que cela arrange bien, puisque cela lui permet de faire porter sur d’autres la responsabilité des mesures qu’il envisageait de prendre de toute manière ?

Laetitia Quilici lui demande ce qu’il compte faire pour éviter cette augmentation d’impôts.

Aucune réponse : on aura compris qu’il s’en accommode.

« Nous, nous allons faire, dans un premier temps, un recours gracieux. » indique-t-elle.

Elle conclut en pointant l’incompétence du maire dans le domaine financier, son incapacité à fédérer et à travailler en concertation avec une équipe.

Que répond le maire ? Eh bien, que les finances sont un domaine difficile et qu’elle dit « tellement de bêtises ! ».

Rassurons-nous, elle n’est pas la seule : M. Palix, se verra reprocher d’avoir proféré « une grosse bêtise ». Idem pour M. Delaud qui, lui aussi, dit « des bêtises »

Mais où est-on ? Dans une cour de récréation ou un conseil municipal ?
Et quand M. Joseph déclarera : « Je vais essayer d’être le plus clair possible », l’élu explose : « vous êtes le seul intelligent, et nous, nous sommes des malcomprenants ».

Si l’on veut convaincre, encore faut-il avancer des arguments valables et des chiffres exacts: qui croira qu’il faut un mois, voire tout l’été pour modifier 2 lignes budgétaires ?

M. Rossi intervient d’une voix forte, et reproche au maire son inexpérience de la gestion, de ne rien faire pour réduire la masse salariale, et de pratiquer une politique de renoncement.

M. Bertoncini le prend mal : vive altercation. Intervention de M. Abrahamian qui n’est pas d’accord.

Puis l’adjoint aux sports, toujours lui, s’en prend maintenant à M. Delaud.

Dans un souci d’apaisement, sans doute, M. Joseph a la bonne idée de rappeler la première tentative de démission, en imputant l’échec à M. Palix, lequel s’en défend.

Nouvelle intervention brutale de M. Bertoncini, qui va finir aphone à tant crier.

Ϛa chauffe, et le public réagit.

Le maire ne parvient pas à impose le calme. A dire vrai, il n’essaie même pas. Image désastreuse de l’assemblée communale…

M. Champion livre son analyse de la situation qu’il juge inextricable, et propose une démission collective.
Il a changé d’avis depuis décembre. Y aurait-il de la candidature dans l’air ? Mais certains de ses propos ne sont pas du goût de M. Bertoncini, et l’on s’écharpe une nouvelle fois.

Encore une pagaille monstre, malgré un timide « je souhaite le respect » du maire, totalement dépassé. N’est-ce pas à lui qu’appartient la police de l’assemblée ? Il est en droit et en mesure d’imposer le calme !

Mais M. Joseph a trouvé une solution miracle à la situation, qu’il ressasse depuis des mois : le retour aux urnes, et il interroge le conseil : « je propose une démission collective. » On compte les candidats.

Evidemment, l’opposition unanime est d’accord, ainsi que les élus proches du maire.
Mme Quilici et « son groupe » ne bronchent pas.

Que l’opposition veuille sa revanche, on peut le comprendre. Mais quelles sont les motivations de M. Joseph ? Le respect des électeurs ? Sauf que celui-ci lui aurait imposé de gérer la commune avec la majorité sortie des urnes. Or il n’a eu de cesse d’en écarter la moitié, de manœuvre en manœuvre.

En réalité, si M. Joseph veut se représenter, c’est que ses proches l’ont convaincu qu’il sera élu haut la main, tout seul ! Les mêmes qui lui répètent depuis des mois qu’en 2014, il aurait gagné sans fusion de liste. Et avec 20 % des voix !

Pense-t-il vraiment qu’un nouveau mandat pourra lui conférer les compétences qui lui font cruellement défaut pour remplir sa fonction et dont ce conseil donne un aperçu sans appel?

De plus, lui qui se plaint toujours du blocage de la ville, combien de mois perdus avec une nouvelle campagne électorale ?

A ce stade, le débat, déjà houleux et décousu, va s’enliser : fallait-il voter le CA avant la reprise du résultat ? Avant l’avis du préfet ? Après ? Procédure légale ou non ?

Les ratios sont-ils tous pertinents ? M. Delaud en doute. On mélange allègrement les années 2014, 2015 ; on remonte le temps jusqu’en 2008, puis 2005…

Le maire justifie sa position en évoquant la situation difficile de la commune.

Et M. Cermolacce enfonce le clou en évoquant la mauvaise gestion antérieure de la SOGEBA. Bien entendu, M. Palix n’est pas d’accord, conteste ces analyses, et juge M. Joseph directement responsable de l’augmentation des impôts.

Autre point litigieux : l’oubli de la demande de classement de Bandol en ville touristique.

Vif débat, très vif, sur les conséquences entre Mme Reig, ancienne adjointe au tourisme, et Mme Hecq, qui lui a succédé, la première insistant sur leur gravité potentielle, et la seconde les minimisant.

On n’est pas au théâtre, souligne le maire : pas si sûr…Tragédie, comédie ?

Pas de vote, le rapport de la CRC n’étant évoqué qu’à titre informatif.

Vendredi 26 Juin 2015  à 11 h 1' 53"

Conseil municipal du jeudi 25 juin

Laborieux Conseil Municipal où après 15 mois d’errances, le maire se fait retoquer sur son budget, mais pas que, et cela est d’autant plus grave.

Devant une assistance loin de lui être acquise, il étale ses méconnaissances et met en évidence, ses hésitations, ses erreurs techniques et ses mauvais choix stratégiques.

Au travers du retrait d’une partie des délégations que le conseil municipal lui avait accordée en début de mandat, il a perdu ce soir pouvoirs et autonomie. (Certes pas tout, …)
Au travers de son attitude et des questions qu’il pose, on a le choix entre : il le fait exprès ou il n’a vraiment pas compris !

Au travers de l’organisation des séances de travail futures, il se pose la question de savoir comment organiser les réunions sans un instant soupçonner que ce n’est plus lui le maitre du jeu ; il veut tellement jouer du Machiavel qu’il perd le fil de sa pensée dans sa propre entourloupe.

Alors, il sort l’arme suprême, le 49-3 du pouvoir déchut, ‘’tout le monde démissionne’’, même moi !
Comme si cela pouvait avoir de l’importance et à force de crier au loup, on connait la suite.

Et le niais de se laisser manipuler par un vote expresse lui laissant croire que la partie est gagnée, ou finie !

En attendant, il lui reste les pouvoirs régaliens sous contrôle étatique, et les grandes décisions locales sous contrôle du CM.

J’oubliais, la gerbe qu’il va pouvoir continuer à déposer en solitaire ou accompagné enfin des enfants dont jusqu’à présent il avait évité la présence et, des anciens combattants à qui il a limité les subventions, sans oublier les candidats et affidés FN depuis quelque temps.

15 mois de perdus et 8% d’augmentation des impôts qu’il a sournoisement fait apparaitre avec l’aide d’une décision préfectorale et en clamant haut et fort comme à son habitude que c’est la faute de, … , je vous le prédisez hier et nous y avons bien sûr eu droit, les nominés sont : la Première Adjointe, le maire de Sanary, les partis politiques … à ce propos, ces soutiens du FN étaient devant la porte pour lui témoigner assistance.

Une communication chère payée en période de disette, presses, réseaux de télécoms installés spécialement, clim et installation des sièges, cout annoncé par le maire en séance pour la salle Pagnol: 1700€, photo à l’appui, 30 personnes dans la salle, ce qui nous amène la place à 56€.
Voilà pourquoi nous sommes fâchés !

« Un maire qui avoue qu’il y a des domaines ‘’cachés’’, son expression et des domaines publics, Bandolais vous n’êtes pas digne de tout savoir, également, que le maire n’est pas en mesure de modifier 2 lignes du budget, celles concernant les subventions aux associations et les animations, d’ici le 30 juin ! il lui faut ‘’un certain temps’’, comme le fût du canon, bien triste tout cela.