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Dimanche 12 Juillet 2015  à 12 h 48' 1"

Compte-rendu du conseil municipal du 9 juillet


Un conseil expéditif, avec 7 élus absents et représentés, et qui s’est déroulé devant une trentaine de personnes.

M. Joseph, sans doute en mal de soutien, avait fait venir M. Paecht, ancien maire du siècle dernier, et dont la présence dans le public a suscité ce commentaire, peu affable, certes, mais bien de circonstance : « Tiens, ils l’ont sorti de la naphtaline ! »

Conseil rapidement bouclé : il est vrai qu’il n’y avait au menu que 8 délibérations, dont 6 seulement ont été examinées : le maire en a retiré deux, la 6 et la 8, sous prétexte que l’adjointe au tourisme et à la culture n’était pas là !

Du jamais vu, une fois de plus… Surtout que si l’on se réfère aux documents transmis aux élus, la N°6 :Réévaluation de tarifs d’inscription de l’Ecole municipale de musique devait être rapportée par M. Joseph lui-même.

Certes, le sujet était complexe ! Pensez-vous ! Les tarifs de l’Ecole de musique ! Tout à fait dans les cordes de notre Grand Argentier ! Peu de risque pourtant de s’embrouiller dans les chiffres…

Par contre, pour la N°8, la demande de classement de l’office du tourisme, gageons que le maire n’aura pas voulu se frotter à Mme Reig, qui maîtrise bien ce dossier…

Sinon, M. Joseph a été égal à lui-même, assénant des assertions peu crédibles, confondant autorité et autoritarisme : Mme Dagord se fait vertement reprendre : elle a osé manifester… quoi ? On ne sait pas, sauf que ça a déplu au maître des lieux.

Et quand M. Rossi demande à intervenir sur une procédure judiciaire, refus brutal : ce n’est pas à l’ordre du jour. L’élu insiste : avertissement ! Comme à l’école…en attendant l’expulsion ?
L’ORDRE DU JOUR ! nous dit-on…

TOUT L’ORDRE DU JOUR (ça, c’est raté, vu le nombre effarant de délib. supprimées, retirées depuis 15 mois…)

RIEN QUE L’ORDRE DU JOUR ! Encore raté :

Car M. Joseph nous sort toujours quelque chose du tiroir pendant le conseil…s’affranchissant allègrement des règles qu’il prétend imposer aux élus :
Quelques exemples :

Le 26 septembre 2014: attaques insultantes et diffamatoires du maire à l’encontre de la première adjointe : à l’ordre du jour ? Non, c’était une surprise !

Le 20 février : le maire revient sur le blocage de la ville, le CLTR : à l’ordre du jour ? Non.

Le 25 juin, M. Joseph demande aux élus de se prononcer sur leur démission : à l’ordre du jour ? Pas davantage…

Le 30 juin, on interrompt le conseil pour lui apporter des démissions : c’est reparti : à l’ordre du jour ? Non plus !

Aussi, prenant quelques précautions oratoires, assurant qu’il s’agit d’une intervention "positive", M. Delaud informe les élus que le collège Raimu a obtenu 100% de réussite au Brevet des collèges. On applaudit.

Puis M. Decroix annonce que la majorité du conseil a envoyé une lettre de recours gracieux auprès du préfet (lettre signée par les 16 élus), lui demandant de rapporter l’arrêté par lequel il a augmenté le taux de nos impôts locaux de 8%.

En effet, l’approbation du Compte Administratif 2014 a rendu cette mesure inutile, puisque la commune peut dès lors utiliser les 2.3 Millions d'€uros d’excédent pour son budget 2015.
Pas besoin de ponction fiscale supplémentaire.
Réaction du maire : ….
Si l’on en doutait encore, l’inaction scandaleuse de M. Joseph, son refus avéré d’agir à ce sujet apportent la preuve qu’il se satisfait pleinement de cette augmentation de 8 % décidée par le préfet, après l’entretien qu’il a eu avec ce haut fonctionnaire, comme on l’a compris en lisant son blog.

C’est tout bénéfice pour lui : il n’aura pas à augmenter les impôts l’an prochain, comme il s’apprêtait à le faire…Et en plus, il en fait porter aux autres la responsabilité…

Quel argument de choix ce sera, dans la campagne électorale qu’il attend impatiemment depuis des mois ! Et qui seule lui importe.
Cynisme de sa part, direz-vous ? Force est de constater qu’hélas, on est là bien loin, très loin de l’intérêt des Bandolais, souvent invoqué…

La suite va le confirmer.

Jean-Yves Decroix en profite pour interroger le maire: quand celui-ci mettra-t-il à l’ordre du jour la demande d’attribution de subventions aux 40 associations laissées de côté, proposition envoyée par la majorité ?
M. Joseph lui répond qu’il a un délai d’un mois pour répondre.

Ce qui est totalement faux !

Décidément, le maire confond deux procédures bien distinctes :
S’il est exact que le maire est maître de la convocation des conseils et de l’ordre du jour, la loi et la jurisprudence reconnaissent aux élus le droit de proposition (et d’amendement) sans exclusive :

––Le tiers des conseillers peut réclamer la convocation d’un conseil municipal, avec une demande motivée. Le maire est dans l’obligation de le convoquer dans le délai d’un mois.
Mais nous ne sommes pas dans ce cas de figure.

––Le tiers des élus peut proposer au conseil l’examen de toute affaire entrant dans les attributions de celui-ci, à condition de respecter le délai de convocation de 5 jours francs.
Or, la majorité des élus a demandé l’inscription à l’ordre du jour de cette délibération complétant l’attribution des subventions, largement dans les temps, avant même le précédent conseil du 30 juin.

Nous invitons le maire à se rapprocher de son service juridique et à examiner la réponse du Ministère de l’intérieur à ce sujet et publié dans le JO Sénat du 07/01/2010, page 29.

Toujours le même prétexte invoqué par le maire pour justifier ses atermoiements : il faut « un budget supplémentaire » ; nous travaillons dessus !

Heureusement qu’il y travaille, car M. Decroix lui réplique que, renseignements pris auprès des services financiers d’autres collectivités, on lui a bien confirmé que c’était l’affaire de 2 jours maxi !

Loin de l’été entier prétexté par notre grand spécialiste, puis délai réduit à un mois…Allons, un petit effort, peut-être qu’au prochain conseil sera-t-il arrivé à intégrer les 2 lignes nécessaires de la décision modificative dans le budget…
Pour résumer, nous avons un maire qui se raccroche à ses maigres pouvoirs pour entraver le fonctionnement de la commune, quitte à étrangler le monde associatif.

On peut enfin passer aux 4 premières délibérations, qui consistent à autoriser le maire à signer 4 marchés pour les animations d’été. Elles seront votées à l’unanimité.

L’adjointe concernée, qui s’occupe aussi des écoles, en lit le texte avec difficulté.

Une même constatation pour les 4 : le marché peut être attribué sans publicité préalable, puisqu’aucun appel d’offres n’a été déposé. Pour quelle raison ?
Il est très possible que le faible prix proposé par la commune ait découragé les groupes les plus recherchés, qui auront trouvé mieux ailleurs.

On voit où mène une vision purement comptable de la politique d’animation : " dépenser moins", comme le préconise le maire, avec son corollaire attendu :"pour avoir moins", surtout quand on a écarté les élus compétents en matière d'événementiel.

Les 2 délibérations restantes, la 5, autorisant le maire à entamer une procédure judiciaire et à fixer la rémunération d’un avocat sera adoptée à l’unanimité, ainsi que la N°7, bon de commande pour l’installation de câblages informatiques à l’école élémentaire.

C’est alors qu’intervient M. Rossi, demandant l’autorisation de prendre la parole.

Refus du maire : ce n’est pas à l’ordre du jour.

L’élu, remonté, explique alors que M. Joseph a porté plainte contre lui en octobre dernier, et qu’il vient seulement d’en être informé.
Il aurait divulgué des documents privés faisant état des transactions entre le maire et Mme Cercio l’été dernier.

On se souvient que, balayant sans scrupule le résultat des urnes, M. Joseph a tenté de changer de majorité en écartant Mme Quilici, M. Decroix et Mme Dagord à qui il avait retiré leurs délégations et leurs fonctions, promises à deux transfuges de la liste de Palix, Mme Cercio et M. Champion.

Si l’on a bien saisi la démarche du maire qui les authentifie, ces documents en apportaient la preuve.

On comprend la gêne de M. Joseph, à l’idée de voir ses tristes magouilles étalées sur la place publique.

Sauf que, de toute façon, de nombreux Bandolais étaient au courant de ces basses manœuvres.

Le maire devait bien se douter que, dans la mesure où certaines personnes de l’opposition pressenties avaient refusé de trahir leur engagement, elles ne se gêneraient pas pour dénoncer, avec force détails, les propositions qu’il leur avait faites, au mépris de ses engagements envers ses colistiers et aussi sans le moindre respect pour les Bandolais qui avaient voté pour lui.

Le plus grave, à nos yeux, n’est pas qu’on divulgue ces arrangements, mais qu’ils aient pu avoir lieu.

Mardi 7 Juillet 2015  à 7 h 23' 14"

INCOHERENCE OU DESACCORD AU SEIN DU GROUPE QUILICI

Comme d'habitude, il prend ses désirs pour la réalité. Ne sachant plus à quel mensonge se vouer, il tente désormais de mettre la zizanie dans un groupe monolithique composé d'une vraie « équipe » restée fidèle à son leader, malgré une alternance de traversées de déserts politiques (délégations enlevées et vexations renouvelées) et de tempêtes médiatiques sur lesquelles il a soufflé le vent, plus quelques tentatives de récupération en invitant à la trahison !!
Mais tous ceux qui s'intéressent à la politique, au sens le plus noble du terme, sont d'accord pour reconnaître qu'il s'agit ici d'un exemple exceptionnel de solidarité et de solidité, de résistance dans la durée, capable, notamment grâce à ses compétences, de prendre en mains l'avenir des bandolais dans l'apaisement et la volonté de développer la ville qui leur a été confiée !

Il veut aborder le sujet, abordons le :

Sait-il seulement que parmi ses plus proches élus certains commencent à se poser des questions sur ses capacités à gérer la ville ?
Sait-il que nombre d'entre eux commencent à se demander s'ils ne sont pas seulement les dindons instrumentalisés d'une farce qu'ils n'ont pas souhaitée ?
Sait- il que bon nombre d'entre eux commencent à se lasser de faire tapisserie et de rebondir de murs en impasses tandis que des conseillers occultes le manipulent comme une marionnette ?
Sait-il que bon nombre d'entre eux savent qu'il ne sera jamais plus élu et qu'eux même n'auront servi que de prétexte à son entêtement et se retrouveront pour certains dans une situation matérielle difficile ?
Sait- il que bon nombre d'entre eux considèrent qu'il ne fait plus que de la gesticulation ?
Sait- il que bon nombre d'entre eux savent qu'une équipe menée par un maire fantoche ne sert plus à rien, même si, par bravade, certains bougent encore.

-Non il ne le sait pas ! Il croit détenir le pouvoir absolu alors que son départ suffirait à retrouver une paix…royale ! Mais non, c'est.....dieu le maire !

Il ferait mieux de balayer devant sa porte comme aiment lui rappeler au mégaphone une de ses meilleures supportrices et ses sbires pour lesquels le balai semble être un instrument indispensable de gouvernance, objet dont son parti se sert allègrement pour cacher la poussière sous le tapis. Pauvre et pitoyable garçon, s'il ne s'agissait de l'avenir d'une ville et de ses habitants…. Il ferait presque pitié !!!


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Samedi 4 Juillet 2015  à 14 h 45' 24"

Lettre ouverte à Monsieur le Maire

Monsieur le Maire,

Oui, vous êtes la risée de la classe politique locale, et même au-delà des frontières.

Oui, nous sommes fatigués de vous voir décider de tout, seul ou avec des personnes recrutées par vous mais pas élues par nous, sans concertation et sans compétences.

Vous ne vous êtes jamais entendu avec personne, car vous avez voulu dès le départ diriger en despote - guère éclairé - comme si vous aviez été élu tout seul. " Appelez-moi Dieu".

Oui nous sommes fatigués de vos attaques perpétuelles et virulentes contre la première adjointe, des vexations et brimades en tous genres à l'encontre des élus qui ne partagent pas votre façon de voir et voudraient au moins être entendus.

Vous êtes en position de justification et d'agression permanentes, preuve évidente que quelque chose ne va pas: tout ce temps perdu sur les blogs et les réseaux sociaux où vous vous présentez comme un martyr serait plus productif s'il était employé à travailler efficacement pour la ville.

Un vrai chef ne se justifie pas sans arrêt, car la valeur de ses actes parle pour lui.

Or vous étranglez Bandol dans ses forces vives. Les associations sont le maillage vital d'une ville. Vous donnez à certaines plus qu'elles ne demandaient, et vous ignorez totalement les autres qui n'ont plus qu'à mourir.

Oui, il faut faire des économies, c'est indispensable. Mais la solution n'est-elle pas dans une plus juste répartition, chacun participant ainsi à l'effort commun? Voilà qui serait un bon ciment pour la ville.

Vous craignez UNE réunion par semaine où vous pourriez pourtant enfin travailler ENSEMBLE, mais vous vous connaissez tellement bien que vous SAVEZ D'AVANCE que ce ne sera pas gérable !!!

N'est- ce pas la preuve avouée que vous êtes incapable de faire l'effort nécessaire pour tenir compte des autres et de leurs points de vue? N'est-ce pas finalement l'aveu de votre incompétence à être le premier magistrat de la commune ?

" Je ne vous mentirai jamais" dites-vous? Trop tard! Vous ne faites que ça depuis quinze mois. Le rêve d'une mairie gérée avec intelligence et responsabilité est retombé comme un soufflé. En outre, vous êtes notre Plus Grand Commun Diviseur! Il ne vous reste qu'à partir, seul moyen pour vous de retrouver un peu de dignité, et pour nous, la sérénité.....

Il y a parmi ceux que vous entraînez dans votre chute des gens tout à fait valables et estimables. Vous les abusez honteusement. Comment pouvez-vous croire une seconde que vous serez réélu ?

"Je ne démissionnerai pas, sauf pas tout seul" ! Voilà quel fut votre cri du cœur, votre seule préoccupation, alors que vous vous écrouliez au terme d'un effort pathétique qui devait vous gagner, pensiez-vous, l'admiration des foules!!! On ne joue pas son siège de cette façon.

La belle devise de notre ville -- même transformée en latin de cuisine vide de sens sur nos trottoirs --« DUX ET NAVIGANTIUM SALUS » est bien mise à mal par vos soins : vous n'êtes ni DUX ni SALUS!

Et encore moins, grâce au ciel, le pater familias auquel vous vous comparez indûment.


Des Bandolais excédés !


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